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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 04:44

 

Chagrin d'école de Daniel Pennac

 

 

 

 

Si ce roman était une actrice : Sylvie Testud 

 

Si ce roman était un cadeau : une longue-vue

Si ce roman était une odeur : celle du papier buvard

Si ce roman était une pièce de la maison : la véranda

Si ce roman était un film : Entre les murs

Si ce roman était un verbe : comprendre

Si ce roman était un vilain défaut : se sous-estimer

Si ce roman était un bruit : une discussion animée dans une classe

Si ce roman était une chanson : « Mais qui a eu cette idée folle… »

Si ce roman était un dessert : une crêpe au citron

Si ce roman était un vœu : ne jamais laisser tomber

Si ce roman était un mot : professeur

 

 

Le mot de l'éditeur :

« Donc, j’étais un mauvais élève. Chaque soir de mon enfance, je rentrais à la maison poursuivi par l’école. Mes carnets disaient la réprobation de mes maîtres. Quand je n’étais pas le dernier de ma classe, c’est que j’en étais l’avant-dernier. (Champagne !) Fermé à l’arithmétique d’abord, aux mathématiques ensuite, profondément dysorthographique, rétif à la mémorisation des dates et à la localisation des lieux géographiques, inapte à l’apprentissage des langues étrangères, réputé paresseux (leçons non apprises, travail non fait), je rapportais à la maison des résultats pitoyables que ne rachetaient ni la musique, ni le sport, ni d’ailleurs aucune activité parascolaire. » Dans la lignée de Comme un roman, Chagrin d’école est donc un livre qui concerne l’école. Non pas l’école qui change dans la société qui change, mais, « au cœur de cet incessant bouleversement, sur ce qui ne change pas, justement, sur une permanence dont je n’entends jamais parler : la douleur partagée du cancre, des parents et des professeurs, l’interaction de ces chagrins d’école ». Daniel Pennac entremêle ainsi souvenirs autobiographiques et réflexions sur la pédagogie et les dysfonctionnements de l’institution scolaire, sur la douleur d’être cancre et la soif d’apprendre, sur le sentiment d’exclusion et l’amour de l’enseignement. Entre humour et tendresse, analyse critique et formules allant droit au but, il offre ici une brillante et savoureuse leçon d’intelligence. Ce Chagrin d’école s’impose déjà comme un livre indispensable.

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Published by Sophie - dans Portrait chinois
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commentaires

Piplo 19/06/2012 23:15


Jene l'ai pas lu, j'aime beaucoup Pennac et j'ai acheté récemment Comme un roman. joli portrait Malika.

Philisine Cave 19/06/2012 09:18


Joli portrait. Bises

suzie blondax 18/06/2012 22:25


je l'ai conseillé à mon fils qui a eu de mauvaises experiences au lycée, et qui souhaite maintenant enseigner...la philo!

Missycornish 18/06/2012 15:37


Son histoire me rappelle quelqu’un à l’école primaire... J’aimerai beaucoup
lire ce livre. Je connaissais déjà Daniel Pennac car ma prof d’éco m’avait offert au lycée l’un des tomes de la série Malaussene, la petite marchande de prose.

amaryllis 18/06/2012 11:00


J'avais aussi beaucoup aimé ce livre, il avait redoublé mon envie d'enseigner. 

Mango 18/06/2012 10:38


J'ai lu "Comme un roman" que j'ai bien aimé mais pas celui-là!  Dans son dernier livre, il revient encore sur ses souvenirs d'école dans les premières pages. 

Anis 18/06/2012 07:18


J'avais beaucoup aimé ce livre, étant enseignante moi-même;il rejoignait pas mal de mes convictions.

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