Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 04:13

 

 

220px-Paul_Claudel_01.jpg

 

 

"C'est ce que vous ne comprendrez pas

qui est le plus beau."

 

Paul Claudel

Partager cet article
Repost0
3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 06:07

 

"L'homme et l'animal" - Les Goûters philo

 

L’Homme et l’Animal

 

Cheval de roi de Anne Sophie Silvestre

L'étalon noir de Walter Farley

Gare aux gorilles ! de Mary Pope Osborne

L'oeil du loup de Daniel Pennac

Sauvés par les dauphins de Mary Pope Osborne

Le prince et le tigre de Chen Jiang Hong

Le loup blanc : dans les pas de Niho de Bernard Gallent

 

GARE AUX GORILLES ! - N21Couverture de L'étalon noir, tome 1 : L'étalon noirCouverture de La cabane magique, tome 12 : Sauvés par les dauphinsCheval de roi

 

Partager cet article
Repost0
31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 13:47
Sigmaringen, Pierre Assouline

 

Les lecteurs d'Assouline l'ont sûrement déjà remarqué, ses romans sont tout de même de qualités très inégales.

Je peux aimer comme détester un Assouline, j'ai aimé La cliente et détesté Les invités ...

 

Bref, vous me voyez arriver avec mes gros sabots et la question vous brûle néanmoins les lèvres !! "Alors Sigmaringen, tu as aimé ou détesté ???"

Eh bien non !!  je n'en garderai pas un souvenir impérissable, il m'est d'ailleurs tombé des mains.

 

Alors pourquoi ?

Tout d'abord, Assouline nous fait miroiter un roman historique sur fond de régime de Vichy alors que la seconde guerre mondiale touche à sa fin, que Pétain, Laval et toute la clique sentant le vent tourner se réfugient dans le Château de Sigmaringen, en Allemagne, invités grâcieusement par Hitler.

Le pitch est savoureux, tant au niveau historique qu'au niveau romanesque, Pétain, Laval, Céline et d'autres enfermés dans ce château et obligés de cohabiter alors que la France est toujours en guerre, voilà de quoi écrire un roman passionnant d'un point de vue historique et psychologique.

 

Sauf que Pierre Assouline ne s'intéresse finalement pas à ces personnalités sur lesquelles le roman devrait reposer. Il prend le parti de tout miser sur le narrateur, un majordome qui aura pour tâche d'accueillir et faire cohabiter au mieux cette sympathique communauté.

Ce personnage devient omniprésent, le style aussi ampoulé que peut l'être un majordome allemand d'un château dans les années 40, autant dire qu'on meurt d'ennui, qu'il ne se passe pas grand chose, que cette vie de château est racontée avec une lenteur et un souci du détail dont on se fout royalement et que, hélas,  les anecdotes ou autres évenements historiques un peu croustillants doivent se compter sur les doigts d'une main.

 

J'ai refermé le livre avec le déplorable constat que je n'avais rien appris (dommage pour un roman historique !), rien ressenti (pourtant la période est chargée émotionnellement !) et que j'avais perdu 22 euros !!!

 

Je ne vous le recommande donc pas ! 

J'aurai peut-être dû lire D'un château à l'autre de Céline sur le même sujet ...

 

Le mot de l'éditeur :

En septembre 1944, un petit coin d'Allemagne nommé Sigmaringen, épargné jusque-là par les horreurs de la guerre, voit débarquer, du jour au lendemain, la part la plus sombre de la France : le gouvernement de Vichy, avec en tête le maréchal Pétain et le président Laval, leurs ministres, une troupe de miliciens et deux mille civils français qui ont suivi le mouvement, parmi lesquels un certain Céline.
Pour les accueillir Hitler a mis à leur disposition le château des princes de Hohenzollern, maîtres des lieux depuis des siècles. Tout repose désormais sur Julius Stein, le majordome général de l'illustre lignée. Depuis les coulisses où il œuvre sans un bruit, sans un geste déplacé, il écoute, voit, sait tout.
Tandis que les Alliés se rapprochent inexorablement du Danube et que l'étau se resserre, Sigmaringen s'organise en petite France. Coups d'éclat, trahisons, rumeurs d'espionnage, jalousies, l'exil n'a pas éteint les passions. Certains rêvent de légitimité, d'autres d'effacer un passé trouble, ou d'assouvir encore leurs ambitions.
Mais Sigmaringen n'est qu'une illusion. La chute du IIIe Reich est imminente et huit mois après leur arrivée tous ces Français vont devoir fuir pour sauver leur peau.
De ce théâtre d'ombres rien n'échappe à Julius Stein. Sa discrète liaison amoureuse avec Jeanne Wolfermann, l'intendante du maréchal, le conduira à sortir de sa réserve et à prendre parti. 
Partager cet article
Repost0
29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 05:40

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 17:47

Ils nous ont fascinés, enchantés, émus, bouleversés, chamboulés ou amusés lors de leur parution ...

 

Ils sont maintenant en poche ... ne les ratez pas !

 

 

Les DésorientésNous étions faits pour être heureux

 

 

 

Partager cet article
Repost0
24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 14:39

 

C'est toujours touchant un auteur qui se livre et nous raconte son parcours.

Richard Russo est un romancier américain salué par la critique, récompensé par le prix Pulitzer et au succès public sans faille depuis des années.
Dans son dernier roman, il prend le risque de l'intimité, du voile levé sur la relation à sa mère faite de culpabilité, de tristesse, d'incompréhension et de colère .

Après avoir lu Ailleurs, les thèmes de prédilection de l'auteur prennent tout leur sens, la relation familiale, le retour au source, les petites villes de l'Amérique dite profonde, autant de sujets qui hantent Richard Russo depuis l'enfance et dont il nous parle ici avec pudeur et chagrin.

Alors que l'auteur quitte sa ville natale pour vivre sa vie, contruire sa propre famille et rencontrer le succès, un lien puissant et toxique le ramène inexorablement vers sa mère . Femme autoritaire, fière et atteinte de toubles obsessionnelles, elle va avoir une emprise perverse et abusive sur son fils durant des décennies et ce jusqu'à sa mort.

Partagé entre la colère pour une mère, incapable de couper le cordon et la culpabilité de ne pouvoir la sauver de ses démons, Richard Russo raconte une histoire d'amour filiale touchante, écrite avec le recul et la lucidité indispensable pour comprendre comment tout cela a pu arriver.

Sans être le roman du siècle, Ailleurs est un roman qui se laisse lire et qui permet une approche intéressante de l'oeuvre de Russo.

 

 

Le mot de l'éditeur :

Peu de temps après la disparition de sa mère, Richard Russo, l'écrivain couronné du prix Pulitzer et auteur d'une dizaine de romans traduits dans le monde entier, prend la plume pour décrire la vie de cette femme autoritaire mais fragile qu'il adora autant qu'il la subit. À chaque étape de l'existence de son fils, de son enfance dans la banlieue industrielle de New York à sa carrière dans les universités américaines, à travers les différents seuils de son mariage, l'éducation de ses deux filles et les améliorations successives de son niveau de vie, elle le suivit comme une ombre encombrante et intouchable, ballottée au gré des déménagements successifs, écartelée entre ses tentatives de préserver un mode de vie qu'elle souhaitait « indépendant » et
les violentes crises nerveuses dont elle était si souvent victime, et qui marquèrent à jamais l'ensemble de la famille Russo. Ailleurs retrace le déchirant parcours d'un être torturé sa vie durant par un trouble obsessionnel-compulsif diagnostiqué trop tard, mais constitue, avant tout, la plus belle épitaphe adressée à sa mère par celui qui, parvenu enfin à la comprendre, fut son unique raison de (sur)vivre

 

Partager cet article
Repost0
23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 18:59

 

Aujourd'hui est un grand jour pour Les 3bouquins ... et pour vous !!!

 

Good News : Photo Charles Walters, June Allyson, Peter Lawford

 

Rendez-vous compte, il est enfin possible de commenter les articles à partir de vos tablettes et Iphones !

Désormais, au feu rouge, chez le coiffeur, dans votre lit, lors d'un dîner ennuyeux ... everywhere, anywhere , il vous sera possible d'apporter votre grain de sel à de passionnantes discussions, de débattre sur des sujets d'une infinie richesse ... et le tout en un seul click .

 

Elle est pas belle la vie ?!!

 

Partager cet article
Repost0
22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 05:12

 

 

jpg_cocteau_picasso_bistre_500-copie-2.jpg    

 

"Il n'est pas de chef-d'oeuvre sans ambiguité : il faut laisser quelque chose à penser au lecteur ."

 

Jean Cocteau

Partager cet article
Repost0
19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 05:53

 

 ainsi resonne lecho infini des montagnes khaled hosseini

 

Nous étions nombreuses à attendre ce troisième roman de Khaled Hosseini. C'est qu'il aura fallu attendre six ans depuis "Mille soleils splendides" pour se replonger dans l'Afghanistan de cet auteur qui le raconte si bien.

 

Le titre annonçait un roman aux allures de conte oriental et dès les pemières pages nous y sommes, dans cet Orient des traditions, des légendes ancestrales et des grands conteurs.

Le roman débute ainsi par l'évocation d'une vieille légende qui prend sens lorsque le père d'une famille pauvre décide de confier, pour ne pas dire vendre,  sa petite fille Pari à son beau-frère plus riche, sa femme ne pouvant avoir d'enfant. Pari est petite, elle ne se rendra compte de rien, pense-t-on. Mais pour son frère adoré, plus âgé, c'est la déchirure, le traumatisme dont on ne se remet pas.

Et nous voilà embarqués dans ce drame familial chargé d'émotion et d'empreintes culturelles qui refont vivre l'Afghanistan d'autrefois ...

Sauf que, à peine l'histoire lancée, Hosseini semble s'intéresser à d'autres personnages et démarre ainsi une autre histoire en lien assez lointain avec Pari et Abdullah, et cela va se répéter sur tout le roman. On ne retrouvera d'ailleurs le frère meurtri que quelques décennies et 350 pages plus tard.

 

Alors dire que je n'ai pas aimé serait faux mais j'ai néanmoins ressenti beaucoup de frustration et de déception à cette lecture. Frustration de ne pas suivre des personnages auxquels je m'étais attachée et déception de ne pas retrouver la puissance romanesque "Des cerfs-volants de Kaboul".

Le talent de conteur est indéniable et toujours aussi fort, c'est d'ailleurs à mon sens, ce qui sauve ce roman, mais la construction et l'ambition narrative sont ses grandes faiblesses.

L'auteur survole 6 décennies, de 1950 à 2010, 3 continents, des dizaines de personnages et beaucoup trop d'histoires, Hosseini aurait pû écrire au moins quatre grands romans avec "Ainsi résonne l'écho infini des montagnes", comme c'est dommage d'avoir voulu tout compiler !!

On peut y voir une grand fresque, une sorte de grand paysage afghan, sorte de roman choral qui fonctionne souvent très bien. Alors pourquoi pas là, me direz-vous ? Parce que le talent de conteur d'Hosseini est tel qu'il est difficile pour le lecteur de sortir de ses histoires à peine y être entré, parce qu'on ne veut pas quitter d'aussi beaux personnages qu'on vient à peine de rencontrer ... ce qui fonctionne avec d'autres auteurs ne peut fonctionner avec Hosseini sans un sentiment de "trop peu" !   

 

 

Le mot de l'auteur :

En Afghanistan, des années 1950 à nos jours, mais aussi à Paris dans les années 1970, en Californie dans les années 2000 et sur une île grecque aujourd’hui.

A Shadbagh, un minuscule village agricole, Abdullah, 10 ans, s’occupe de sa petite sœur Pari. Entre les deux enfants, le lien est indéfectible, ce qui leur permet d’oublier la mort de leur mère, les absences de leur père qui cherche désespérément du travail et ces jours où la faim les tenaille encore plus qu’à l’habitude.
Un jour, leur père décide de partir pour Kaboul où l’oncle Nabi lui aurait trouvé un emploi et d’emmener Pari avec lui. Abdullah sent qu’il se trame quelque chose. Et de fait, leur père, préférant « couper un doigt pour sauver la main », vend Pari à la riche famille pour laquelle travaille Nabi. Une séparation déchirante qui pèsera sur toute la vie d’Abdullah, même après son exil aux Etats-Unis.
La petite Pari oublie et grandit à Paris où sa mère, Nila, trop libre pour la société afghane, s’est enfuie au milieu des années 50. Nabi est resté auprès de Suleiman, le mari de Nila, devenu handicapé suite à un AVC.

Des années plus tard, bien après la chute des Talibans, Abdullah n’a pas oublié Pari qui, elle, n’a jamais pu combler une sensation de vide, comme s’il lui manquait quelque chose d’indispensable, dont elle ignorait tout…

 

 

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 05:39

 

livre-coeur.jpg

 

Comme chaque mois, des titres se sont démarqués des autres lors de notre dernier Cercle;

ce mois-ci,  2 titres ont fait l'unanimité, ce sont nos coups de coeur du mois :

 

             

41ymf5EPaqL51bL1mx7WyL

 

Et pour vous ... le dernier coup de coeur, c'était quoi ?!  

 

 

Partager cet article
Repost0

Qui Sommes-Nous ?

  • : Les trois petits bouquins et le grand méchant tome...
  • : Blog dédié entièrement à la littérature en général et aux romans en particulier. Les 3bouquins est un lieu de rencontre et d'échange pour tous ceux qui partagent ma passion pour les livres !
  • Contact

Rechercher Un Article

 

Piscine03

 

Pour nous écrire

Vous pouvez nous envoyer un mail :

3bouquins@gmail.com