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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 05:32

 

 

victor hugo

 

 

Alors que certains se demandent s'il faut encore étudier les classiques littéraires à l'école, notre cercle de ce soir va se délécter, quant à lui, à s'animer et papoter en compagnie de Zola, Dostoievsky, Tolstoi et les autres.

C'est en effet un cercle "spécial classique" qui nous réunira ce soir après quelques semaines plongées dans ces textes d'un autre siècle ... histoire de terminer l'année en beauté !


Ceux que j'ai lu pour ce soir :

 

 

 

 

Ceux que je connaissais déjà :

jane-eyre-charlotte-bronte-3384651.jpg

 

 

Celui que je présenterai :

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 05:24

 

 

Jules-Renard.jpg

 

 

"J'aime à lire comme une poule boit,

en relevant fréquemment la tête, pour faire couler."

 

Jules Renard

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 05:31

 

 le_cas_Eduard_Einstein.gif

 

Laurent Seksik a l'art de trouver des sujets fascinants !

Après les derniers jours de la vie de Zweig, ou les raisons qui ont incité l'auteur à se suicider, Laurent Seksik s'attache ici à nous raconter une face méconnue d'Albert Einstein à travers le destin tragique de son fils Eduard.

Roman polyphonique qui permet de prendre toute la mesure d'un drame familial et humain dans un contexte historique chaotique .

L'histoire est bouleversante et le ton d'une sensibilité et d'une pudeur absolument magnifique . La plume de Seksik sonne juste et fort, elle est comme rythmée sur les battements de cœur d'Eduard et de sa mère, première épouse d'Albert Einstein,  c'est très beau et fascinant à la fois.

La richesse de ce roman ne s'arrête pas a son côté émotionnel, Albert Einstein était un personnage fascinant et brillant, et sa personnalité, son humanisme et sa clairvoyance illumine tout le roman . 

 
Et puis c'est aussi un roman qui s'inscrit dans un contexte historique riche, l'histoire personnelle de la famille Einstein étant très liée aux évènements politiques de l'époque, nous survolons ainsi une partie de l'Histoire du XXe siècle, de l'Amérique raciste qui interdit encore l'entrée de Princeton aux noirs à l'Europe malmenée et traumatisée par le III Reich.

 

Un très bon roman que je vous recommande, comme vous l'aurez compris !!

 

 

Le mot de l'éditeur :

Une mère laisse son fils de 19 ans à la clinique psychiatrique de Zurich. Il s'agit d'Eduard Einstein, le fils d'Albert, qu'elle a élevé seule après le départ de son mari. Albert, lui, s'exile aux Etats-Unis en ces temps troubles des années 1930. Eduard se raconte, entre crises de schizophrénie, séjours à l'asile et traitements de choc, avec une intelligence rare et une étonnante lucidité. C'est sa vie méconnue que parcourt ce roman, où résonnent et s'entremêlent les faiblesses d'un génie, le drame d'une mère, le journal d'un dément. Eduard Einstein, a fini parmi les « fous », seul, délaissé de tous, jardinier de l'hôpital de Burghölzli. Une question hante ce texte: Eduard a-til été abandonné par son père à son terrible sort ? Laurent Seksik prête sa voix au fils oublié, et dévoile ce drame de l'intime avec beaucoup de justesse, sur fond de tragédie du siècle et d'épopée d'un géant. 
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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 05:30

 

Annabel de Kathleen Winter

chroniqué par Suzy Blondax

 

annabel,M105981

Ma rencontre avec ce roman : 

La couverture maladroite, mais néanmoins sans équivoque, à attiré mon regard ...

 

L'histoire ou ce que je veux en dire :
Annabel, ce n'est pas le prénom donné à l'enfant né(e) en 1968,au fin fond du Labrador au Canada, ni fille ni garçon, mais le prénom d'une fillette disparue.
Wayne, car c'est finalement le prénom attribué à notre personnage central, ignore le secret qui entoure sa naissance, et que partagent trois personnes: son père, figure paternelle emblématique, trappeur en phase avec la nature qui part chasser pendant de longs mois, et qui ne peut envisager que cette nature ait si mal fait son oeuvre sur son unique enfant. Sa mère, qui tombe dans une léthargie liée à la certitude d'avoir fait le mauvais choix. Thomasina, une amie proche de la famille, et surtout de Wayne, qui saura tempérer les excès du père et combler les manques de démonstration d'amour de la mère.
Mon avis sur la question :
Si vous ouvrez ce livre, ce ne sera pas par voyeurisme, il ne s'agit pas d'un compte rendu sur l'hermaphrodisme (1 naissance sur 83 000), le sujet est méconnu et souvent malheureusement assimilé dans l'esprit des gens à la transexualité.
Ce roman est avant tout une oeuvre poétique, rempli d'émotions et possède une force d'écriture qui me rappelle celle de Susan Fletcher. L'auteur a le don pour décrire la beauté de cette nature bienveillante, ou le trappeur fait d'avantage confiance aux arbres et aux rapaces qu'aux êtres humains, ou la mère s'épanche sur les fleurs et les araignées pour fuir les problèmes de son adolescent, et ou l'amie parcourt le monde pour oublier sa fille disparue. Quand au héros, on a envie de lui hurler la vérité et qu'il trouve la sérénité de corps et d'esprit!
Les personnages décrits par Kathleen Winter ne sont jamais pathétiques mais animés et attachants, des êtres remplis de lumière et de l'envie d'être heureux, dans un décor qui ne laisse guère de place à la différence.

 

L'image qu'il me restera de ce roman :

Un grand moment de sensibilité et d'émotion


Trois mots pour définir ce livre :

Tolérance, lumière, nature

 

 

 

Le mot de l'éditeur :
En 1968, dans un village côtier du Labrador, un enfant mystérieux voit le jour. Ni tout à fait garçon ni tout à fait fille. Mais les deux à la fois. Les parents décident pour l’enfant quel sera son sexe aux yeux de la société. Mais, à mesure que Wayne grandira, son autre « nature » refusera de se taire et l’accompagnera tout au long de sa découverte du monde, aussi fidèle que son ombre. À partir de ce qui pourrait ne sembler qu’un fait divers, Kathleen Winter nous donne une œuvre d’une profonde beauté qui explore le fondement même de l’identité. Pourquoi la communauté des humains nous oblige-t-elle tout le temps à renoncer à nous-même, qui que nous soyons ? En donnant un rôle de premier plan à la nature splendide du Labrador, Winter confère une dimension mythique à son récit, tout en nous faisant découvrir un monde où les humains entretiennent encore des liens – étroits, difficiles – avec leur environnement. 
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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 05:24

 

 

 

 

ô combien est importante la première phrase d'un roman !

C'est elle qui donne la clef, le ton, l'envie ...

 

Je vous propose ce petit rendez-vous dominical pour partager encore et toujours notre amour des livres et des mots ...

... l'idée est simple, il s'agit d'écrire l'incipit du roman que vous avez actuellement en main .  

 

 

 fugitive.jpg

      "Elle ne pouvait pas revenir en arrière."

 


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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 05:33

 

 

 

 

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 06:00

 

 

 

Voici quelques uns des romans que j'ai lu dernièrement sans avoir grand chose à en dire ... enfin deux-trois mots quand même !!!

 

 le voleur d eternite 6

Le sujet était extrêmement prometteur mais l'auteur n'a pas su me faire entrer dans cette histoire, trop de détails historiques sans grand intérêt et une narration sans émotion ni profondeur.

 

 6779.jpg

Et oui, même Tolstoi peut se retrouver dans cette catégorie !!!!

J'aime pourtant beaucoup cet auteur mais c'est le sujet qui a pêché ici, les récits de bataille et de stratégie ne m'ont jamais beaucoup intéressée mais là, sur des centaines de pages, c'était trop pour moi !

 

 

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 05:33

 

 

DORISnochris.jpg

 

 

Doris Lessing nous a quitté à l'âge de 94 ans.

Immense auteure britannique récompensée par le Prix Nobel de littérature en 2007, elle est l'auteur d'une cinquantaine de titres.

Romancière engagée, conteuse de talent et femme de grande générosité, elle a construit une oeuvre riche et eclectique marqué par son combat contre toutes les injustices, elle fut notamment l'icône des anticolonialistes et des marxistes.

 


 

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 05:21

 

      Kafka1906_cropped.jpg

 

"On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent.

Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas

d'un coup de poing sur le crâne,

à quoi bon le lire ?"

 

 

Franz Kafka

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 05:17

 

 

 

 

Sorj Chalandon signe, avec son dernier roman, un récit fort sur une douloureuse page de l'Histoire.

Partant du projet fou de réunir des personnes qui s'opposent dans une guerre fratricide au Liban, pour jouer Antigone d'Anouillh au coeur du conflit, l'auteur va nous raconter un récit complexe au travers de personnages bouleversants.

 

Après "Le retour à Killybegs" qui nous racontait les horreurs de la guerre en Irlande entre catholique et protestant, l'auteur qui a approché ces combats de près lorsqu'il était journaliste, s'attache ici à une autre guerre de religion.

Nous sommes au Liban en 1982, alors que le massacre de Sabra et Chatila vient d'avoir lieu. Deux hommes, liés par une amitié fraternelle, vont tout tenter pour monter une pièce de théatre au milieu du chaos et ainsi montrer que la fraternité est encore possible.

 

Deux magnifiques personnages que ceux de Samuel et George, sublime histoire d'un rêve commun, d'un espoir passé tel un relais entre deux hommes qui refusent de se soumettre devant l'inacceptable,  l'injustice et la barbarie au risque de s'y perdre eux-mêmes.

 

La force et la profondeur du roman m'ont saisie dès les premières pages, et pourtant il m'aura fallu un moment pour entrer totalement dans cette histoire.

L'auteur nous parle de manière précise d'une guerre civile complexe qui met en scène des communautés dont je méconnaissais l'existence. Les enjeux, les intérêts et les querelles ancestrales des uns envers les autres ne furent  pas simple à suivre pour une non-initiée. J'ai parfois perdu le fil mais le sujet était trop beau alors j'ai pris le parti de me laisser porter par les mots de l'auteur quitte à ne pas tout saisir d'un conflit qui me dépasse ... et j'ai bien fait !

 

Je me suis d'ailleurs demandée s'il n'y avait pas une volonté de l'auteur de nous embrouiller et de nous perdre dans ce conflit comme pour  souligner l'absurdité de cette guerre.

Passée la confusion, l'histoire m'a rattrapée pour ne plus me lâcher jusqu'à la fin. Sorj Chalandon nous offre une fois encore un récit bouleversant qui met en scène l'Histoire avec toujours cette plume parfaitement ajustée d'un point de vue émotionnel et intensité des faits.

Un roman que j'ai refermé un peu sonnée et auquel je donnerais volontiers ma voix pour le Prix Goncourt si on me demandait mon avis !!!

 

 

 

Le mot de l'éditeur : 

L’idée de Sam était folle. Georges l’a suivie.
Réfugié grec, metteur en scène, juif en secret, Sam rêvait de monter l’Antigone d’Anouilh sur un champ de bataille au Liban.
1976. Dans ce pays, des hommes en massacraient d’autres. Georges a décidé que le pays du cèdre serait son théâtre. Il a fait le voyage. Contacté les milices, les combattants, tous ceux qui s’affrontaient. Son idée ? Jouer Anouilh sur la ligne de front. Créon serait chrétien. Antigone serait palestinienne.
Hémon serait Druze. Les Chiites seraient là aussi, et les Chaldéens, et les Arméniens. Il ne demandait à tous qu’une heure de répit, une seule. Ce ne serait pas la paix, juste un instant de grâce. Un accroc dans la guerre. Un éclat de poésie et de fusils baissés. Tous ont accepté. C’était impensable. Et puis Sam est tombé malade. Sur son lit d’agonie, il a fait jurer à Georges de prendre sa suite, d’aller à Beyrouth, de rassembler les acteurs un à un, de les arracher au front et de jouer cette unique représentation.
Georges a juré à Sam, son ami, son frère.
Il avait fait du théâtre de rue, il allait faire du théâtre de ruines. C’était bouleversant, exaltant, immense, mortel, la guerre. La guerre lui a sauté à la gorge.
L’idée de Sam était folle. Et Georges l’a suivie.

 

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