Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 04:03

 

  Photo

 

 

C'est demain soir que les membres du Cercle se retrouvent autour d'une liste de romans riche et variée.

Il y aura en effet de quoi papoter, s'enthousiasmer et polémiquer  autour des romans qui ont nourri nos dernières semaines de lecture ...

 

 

 

Ceux que j'ai lu pour le Cercle :

 

 

 

 

 

Celui que je présenterai :

 

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 04:01

 

Hamlet de William Shakespeare

   

 chroniqué par Sophie S

 

 

 

Ma rencontre avec ce roman :

 

Une redécouverte plutôt, avec un regard différent mais toujours autant sous le charme de cette écriture et de cette pièce.

 

 

L’histoire ou ce que je veux en dire :

 

Hamlet pleure encore la mort de son père et enrage contre le remariage trop rapide à son goût de sa mère quand il reçoit la visite du spectre de son père qui lui révèle que Claudius (l’oncle d’Hamlet) l’a assassiné pour prendre la couronne et Gertrude, sa femme. Il lui enjoint de le venger. Dès lors, Hamlet décide de se faire passer pour fou pour arriver plus facilement à ses fins et vérifier si ce qu’a dit le fantôme est vrai. Pour ce faire, il demande à des comédiens de représenter sur scène le crime qui a été commis afin de voir quelle sera la réaction de Claudius. Mais son attitude a un prix, l’amour et la vie d’Ophélie dont il est épris et dont il tue le père, Polonius, par erreur ; l’exil et, enfin, la mort dans le sillage de laquelle il va entraîner ses proches.

 

 

Mon avis sur le sujet :

« De la folie, mais qui ne manque pas de méthode », déclare Polonius à la suite des propos étranges d’Hamlet. Aux questions rationnelles de ses interlocuteurs qui cherchent à comprendre pourquoi il est devenu fou, Hamlet oppose des réponses totalement déconcertantes, drôles parfois : « Je ne suis fou que par nord-nord est… ».

Au fur et à mesure de la pièce, devant son incapacité à agir, on se demande s’il n’a pas finalement complètement basculé dans la folie. A travers les errements d’Hamlet, ses doutes, sa violence aussi parfois, Shakespeare montre la porosité de la frontière entre raison et folie. Et cette interrogation prend encore une autre dimension à travers la pièce dans la pièce pour confondre le roi. Chacun perçoit et entend des choses que l’autre ne voit ni n’entend (comme le spectre). Le chemin de la vérité passe par le mensonge et les trompe-l’oeil : illusion de la réalité ou réalité des illusions ?

 

 

Trois mots pour définir cette œuvre (c’est évidemment insuffisant !)

 

« To be or not to be »

Tragédie

Déraison

 

 

Une phrase qui donne le ton :

 

« Le temps est hors de ses gonds. Ô sort maudit

Que ce soit moi qui aie à le rétablir. »

 

 

 

 

Mot de l’éditeur :

" II y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark ! " Le soir venu, le spectre du roi défunt hante les brumes du château d'Elseneur. II crie vengeance. Honte à son frère Claudius, le lâche assassin ! Hamlet, son fils, a promis... Ce crime ne restera pas impuni. Mais au bord du gouffre, le voilà  qui vacille : " Être ou ne pas être ? " Jeu de miroirs, faux-semblants... Théâtre dans le théâtre... Folie simulée ou véritable démence ? Le meurtre est pourtant bien réel. Et la mort d'Ophélie annonce d'autres désastres. Au cœur de la tragédie jaillissent alors les voix mystérieuses du pouvoir et de la guerre, de l'amour et de la mort. La poésie de Shakespeare fuse à chaque instant en vocalises sublimes, composant ici le mythe universel d'une humanité confrontée à ses propres démons…

 

 

 

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 04:08

 

Les cafés littéraires du Musée d'Orsay

 

 

Régulièrement, le Musée d'Orsay organise des cafés littéraires dans le boudoir attenant au restaurant afin de renouer avec le sens de la conversation à la croisée des arts et de la littérature.

 

L'occasion de développer un thème en rapport avec les expositions du moment, côté littéraire !

Le 17 novembre, le café littéraire aura pour thème "Les écrivains du XIXe siècle et l'homosexualité" en rapport avec l'exposition "Masculin/Masculin" qui se déroule actuellement.

 

 

"Le refus de la norme, la marginalité, l'isolement et la culpabilité de l'homosexuel font-ils encore recette en littérature aujourd'hui ? Si au XIXe siècle l'homosexualité des personnages n'est pas forcément l'apanage d'écrivains homosexuels, au XXe siècle elle le devient avec Proust, Wilde, Gide, Cocteau, Vita Sackville-West, Genet ou Pasolini. On assiste à la levée progressive du tabou et à la disparition, dans les lettres au moins, de la dimension subversive de l'homosexualité." (Musée d'Orsay)

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 04:28

 

 

 

"Le style, pour l'écrivain aussi bien que pour le peintre,

 

est une question non de technique mais de vision."

 

Paul Valéry

Partager cet article
Repost0
25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 04:05

   

 

 

Nous étions nombreuses dans le cercle à nous réjouir à la simple apparition du nom de Jane Austen dans notre liste de romans "spécial romantisme noir" !!!

Hélas notre déception fut à la hauteur de notre enthousiasme : gigantesque !

 

Northanger Abbey nous raconte l'histoire d'une jeune fille, demoiselle de compagnie, qui découvre la vie mondaine à Bath ... et c'est à peu près tout !

Si l'intrigue est extrêmement mince, elle n'est, par ailleurs,  relevée ni par des personnages attachants ni par la finesse psychologique propre à cette auteure ... bref, on ne dirait pas du Jane Austen !

 

Présenté comme une sorte de parodie du romantisme noir, Jane Austen offre une caricature bien fade de ce mouvement littéraire en parodiant le célèbre et non moins désuet roman d'Ann Radcliff "Les Mystères d'Udolphe", il y manque l'impertinence, l'audace et la verve propre à l'auteur pour donner un soupçon d'intérêt à tout ça .

L'histoire piétine à Bath, tandis que l'intrigue est sensée se dérouler à Northanger Abbey, l'auteur semble ne pas trop savoir où elle veut aller ... et le lecteur s'impatiente !

 

C'est assez plat, plutôt tiède et loin d'être captivant, nous sommes bien loin d'Orgueil et préjugés ... comme quoi on peut être un très grand auteur et ne pas écrire que des chefs d'oeuvre ! 

Pour sa défense, ce roman publié très tardivement est l'un des premiers écrits par l'auteure .  

 

 

 

Le mot de l'éditeur :

Jane Austen jugeait désuet l'engouement de son héroïne Catherine Morland pour les terrifiants châteaux moyenâgeux de Mrs Radcliff et les abbayes en ruine du préromantisme anglais. Parodie du roman gothique, satire pleine de saveur de la société anglaise qui prenait ses eaux à Bath, Northanger Abbey est aussi le roman très austénien du mariage et très moderne du "double jeu ".

 

Partager cet article
Repost0
23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 04:39

 

 

Certains choix de livres s'imposent d'eux-mêmes et puis il y a les romans pour lesquels on se demande si on fait bien ...

 

Voici donc une petite rubrique pour m'aider à trancher sur les romans qui me tentent avec une petite réserve tout de même !!!

 

 

 

Tous les avis sont donc les bienvenus que vous l'ayez lu ou non !

 

 

Partager cet article
Repost0
22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 04:24

 

 

 

ô combien est importante la première phrase d'un roman !

C'est elle qui donne la clef, le ton, l'envie ...

 

Je vous propose ce petit rendez-vous dominical pour partager encore et toujours notre amour des livres et des mots ...

... l'idée est simple, il s'agit d'écrire l'incipit du roman que vous avez actuellement en main .    

 

 

 

"Tu te réveilles le matin et tu sais d'avance

 

que c'est un jour déjà levé qui se lève."

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 22:00

 

 

Partager cet article
Repost0
18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 04:39

 

 

 

Gros coup de coeur à l'unanimité de notre dernier cercle de lecteurs, Rebecca n'a laissé personne indifférent et pour cause !!!

 

Daphné du Maurier signe là une des merveilles de la littérature gothique anglaise. une belle histoire d'amour au coeur d'un suspense insoutenable, le tout  dans une ambiance mystérieuse à la limite de l'onirisme ... Un vrai bonheur !!

 

L'histoire est celle d'une jeune fille, nouvelle épouse d'un homme respecté et veuf, qui va devoir se confronter au souvenir omniprésent de la défunte épouse, Rebecca.

Qui était Rebecca ? Quel secret renferme cette sublime demeure de Manderley ? Et qui est vraiment Maximilien de Winter ?

Grâce à une construction sans faille, Daphné du Maurier nous entraine dans un univers gothique empli de tous les codes propres au romantisme noir avec une maîtrise absolu de l'art du suspens.

Elle joue avec notre imaginaire, s'amuse de nos doutes et de nos frayeurs. On vibre avec Mme de Winter, dont le prénom n'est jamais mentionné ! On entend les silences qui en disent long et les respirations derrières les portes, on a le coeur qui palpite et le pouls qui s'accélère ... bref, on ne lit pas Reecca, on est dans Rebecca !!!

 

Un des rares romans gothiques qui n'ait pas pris une ride.

Les grands fans de Jane Eyre, dont je suis, y retrouveront quelques thématiques communes et un certain goût du romantisme, mais ce sont bien deux oeuvres très différentes qui méritent l'une et l'autre d'être lu, relu et re-re-lu !!!

 

 

Le mot de l'éditeur :

Dès les premières heures à Manderley, somptueuse demeure de l'ouest de l'Angleterre, le souvenir de celle qu'elle a remplacée s'impose à la jeune femme que vient d'épouser Maxim de Winter. Rebecca, morte noyée, continue d'exercer sur tous une influence à la limite du morbide. La nouvelle madame de Winter, timide, effacée, inexpérimentée, se débat de son mieux contre l'angoisse qui l'envahit, mais la lutte contre le fantôme de Rebecca est par trop inégale. Daphné Du maurier, dans Rebecca, qui est sans doute le roman le plus caractéristique de son talent, fascine le lecteur et l'entraîne à la découverte d'inquiétantes réalités sans quitter le domaine familier de la vie quotidienne.
Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 08:30

 

 

 

 

 

 

Annabel de Kathleen Winter

 

Terre des oublis de  Duong Thu Huong

 

Les reflets d'argent de Susan Fletcher

 

Le voleur d'éternité d'Alexandra Lapierre

 

Le cas Eduard Einstein de Laurent Seksik

 

Pain amer de Marie Odile Ascher

 

Potentiel du sinistre de Thomas Coppey

 

Le problème Spinoza de Irvin Yalom

 

Kinderzimmer de Valentine Goby

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Qui Sommes-Nous ?

  • : Les trois petits bouquins et le grand méchant tome...
  • : Blog dédié entièrement à la littérature en général et aux romans en particulier. Les 3bouquins est un lieu de rencontre et d'échange pour tous ceux qui partagent ma passion pour les livres !
  • Contact

Rechercher Un Article

 

Piscine03

 

Pour nous écrire

Vous pouvez nous envoyer un mail :

3bouquins@gmail.com