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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 05:49

Biblio07

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 10:05
 

 

Voici quelques uns des romans que j'ai lu dernièrement sans avoir grand chose à en dire ... enfin deux-trois mots quand même !!!

 

 

 

Beaucoup trop de longeurs pour un roman qui se veut enlevé et captivant, d'autant que le côté "historique" est complètement étouffé par une surenchère de la violence très "dans l'air du temps" ça frole parfois le ridicule et c'est au final d'un ennui mortel ...

 

 

 

 

Pour une fois que je lisais un roman d'anticipation !!! Pourtant ça démarrait bien mais le rythme s'essouffle assez vite et l'histoire tourne en rond . J'ai eu la désagréable impression que l'auteur était dépassé par son sujet. 

 

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 05:03

 

C'est reparti pour une nouvelle année de partages, de lectures et de découvertes ... 2015 sera culturel ou ne sera pas !

Notre premier cercle de l'année tournera demain soir autour d'une liste avec son lot de bonnes et moins bonnes rencontres ... vivement demain soir qu"on en parle !!!

 

Ceux que j'ai lu pour le cercle :

 

 

 

Et celui que j'ai proposé :

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 08:22

 

Meursault, contre-enquête

 

On lit différemment L'Etranger d'Albert Camus selon que nous soyons français, algérien ou américain d'après Kamel Daoud, et bien que ne m'étant jamais posée la question et puisque lui la pose, je suis assez d'accord avec ça .

Il sera forcément question de L'Etranger dans ce billet puisque Kamel Daoud nous offre un sorte de relecture du chef d'oeuvre de Camus, et ça j'aime beaucoup, ces romans qui prennent comme personnage central un autre roman, une œuvre du patrimoine culturel, ancré dans notre mémoire collective.

 

Meursault contre-enquête se présente tel un monologue, sorte de constat désenchanté d'un homme sur son pays. L'idée est absolument magnifique, K.Daoud donne la parole au frère de l'Arabe tué par Meursault dans L'Etranger, personnage secondaire pour Camus qui devient personnage principal de Daoud. Si le procédé n'est pas nouveau, il me plait néanmoins toujours autant.

 

Ce roman sorti il y a un an en Algérie et en avril dernier en France, était passé totalement inaperçu avant que le Goncourt ne lui offre une magnifique vitrine, et depuis c'est le consensus général, tout le monde s'accorde pour dire que c'est un roman formidable.

 

Alors désolée de gâcher un peu l'ambiance mais je serai beaucoup plus réservée sur ce roman.

 

D'accord l'idée est géniale, d'accord K.Daoud a compris que la langue peut-être une arme redoutable et il s'en sert parfaitement d'ailleurs, oui, oui, d'accord sauf que :

 

Meursault a tué l'Arabe il y a 68 ans, et forcément si Daoud veut donner de la cohérence à sa contre-enquête il faut donc inscrire son histoire à cette époque, seulement entre l'Algérie du temps de Camus et celle du temps de Daoud, il y a un monde, et ce monde ne peut être raconté en 250 pages, on sent que l'auteur a des choses à dire, un regard aussi sévère qu'il est lucide sur son pays mais à trop vouloir en dire, le discours en devient décousu, parfois répétitif, on semble tourner en rond comme si l'auteur ne savait plus par quel bout prendre les choses, et le monologue perd ainsi de sa puissance et de son émotion, et je ne parle pas du souffle romanesque noyé dans la complainte.

 

Et puis il y a Camus ! 

Le titre même du roman prend le parti de mettre Meursault en avant et non l'Arabe, on peut donc s'attendre à ce qu'il soit question aussi de Meursault et donc de Camus.

L'Etranger fait partie des romans que j'ai le plus relu, j'aime ce déplorable constat de l'absurdité des choses, j'aime l'idée de non-sens de la vie développée par Camus, j'aime la puissance de ce roman. Et là pour le coup, j'ai un peu eu l'impression que Daoud faisait une relecture d'un roman qui n'était pas celui de Camus. C'était un peu comme ci, le procès fait à Camus était un peu un faux procés. En fait ce qui m'a gênée est de faire de L'Etranger est un roman politique alors qu'il est pour moi un roman philosophique. 

 

 

Peut-être que mon attachement à L'Etranger et à l'Algérie me faisait en attendre trop, oui c'est possible ... Mais quand même .

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 05:35

 

 

ô combien est importante la première phrase d'un roman !

C'est elle qui donne la clef, le ton, l'envie ...

 

Je vous propose ce petit rendez-vous dominical pour partager encore et toujours notre amour des livres et des mots ...

... l'idée est simple, il s'agit d'écrire l'incipit du roman que vous avez actuellement en main .  

 

 

Mensonge et sortilège T.01 - ELSA MORANTE

 

"Il y a deux mois déjà que ma mère adoptive, ma seule amie et ma protectrice, est morte."

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 05:48

Nos disparus - Tim Gautreaux

 

Comme il aura été morne et long ce mois d'octobre littéraire !

A se demander si la littérature et moi avions encore des choses à partager, à douter des goûts littéraires de mes amis (certaines recommandations m'étant tombées des mains !), allant même jusqu'à me remettre en question (ne serais-je pas devenue trop exigente ?!) ... bref, j'en étais là de mes réflexions automnales lorsqu'enfin, alors que cette traversée du désert commençait à menacer sévèrement mon moral, j'atteignis l'oasis !!!

 

LE roman qui allait me réconcilier avec la lecture et me convaincre que oui peut-être bien que j'étais devenue une lectrice exigente mais qu'heureusement il y avait encore des romans qui pouvaient répondre à ces exigences là !!

 

Tim Gautreaux, dont je découvrais l'univers et l'écriture, signe ici un roman dans le plus pur style romanesque,et c'est peut-être bien ce qu'il me fallait !!

Renouer avec le plaisir simple d'une bonne histoire servie par des personnages que seule la littérature peut encore nous offrir et surtout écrite par un romancier qui n'a pas oublié qu'écrire c'est aussi savoir conter.

 

Si Nos disparus s'ouvre sur l'armistice de la première guerre mondiale en France, alors que le jeune Sam Simoneaux est chargé du déminage des champs de bataille, on comprend très vite que ce n'est pas cette histoire là que l'auteur souhaite nous raconter. 

Et nous voilà sitôt repartis vers le Sud des Etats-Unis, le long du Mississipi pour cette fresque dramatique qui met en scène un héros malmené par la vie malgré son surnom de Lucky. Et comme il est beau et attachant ce personnage, avec sa sagesse, son courage, sa bonté presque enfantine et sa douce mélancolie. 

Tim Gautreaux nous plonge ainsi dans les eaux troubles du Mississipi pour traiter des thèmes chers à la littérature, de ceux qui lui auront offert ses plus belles pages : la vengeance, la culpabilité et bien sûr le Bien et le Mal.

En auteur généreux, sincère et ambitieux, Gautreaux fouille au plus profond de l'âme humaine pour y puiser ce qu'elle recèle de plus abjecte et de plus immoral mais aussi de ces petits moments de grâce et de bonté absolue qui nous réconcilent parfois avec le genre humain.

 

Merci Mr Gautreaux, vous avez sauvé mon mois d'octobre ! 

 

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 05:20

 

 

 

 

"Voltaire parle à un parti, Molière parle à la société,

Shakespeare parle à l'homme."

 

 

Victor Hugo

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 05:08

 

 

Constellation fait partie de ces romans de la rentrée qui ont eu les faveurs des médias et qui ont fini par attirer mon attention et ma curiosité à force de .

 

Et je me souviens notamment d'un entretien de l'auteur sur Inter qui parlait de cette fascination pour le hasard, ces coincidences parfois incroyables qui se jouent du destin. Il ne m'en fallait pas beaucoup plus pour mordre à l'hameçon, dès le lendemain le livre de Bosc était entre mes mains.

 

Constellation est le nom d'un avion, celui qui transportait Marcel Cerdan et 46 autres passagers de Paris à New York le 27 oct 1949. Avion qui a mystérieusement disparu des écrans radars et qui a s'est finalement écrasé dans les Açores ... ne laissant aucun survivant.

 

Adrien Bosc détenait là une trame romanesque formidable et pourtant son roman aura justement manqué de ce souffle romanesque, celui qui rend les personnages attachants et familiers, celui qui nous fait trembler d'émotion et nous tient accrocher à l'histoire comme à notre propre vie.

 

Non, ce n'est pas ce livre qu'Adrien Bosc a écrit. Il aura préféré un récit factuel, presque froid parfois, nous sommes dans le constat et l'information plus que dans le romanesque, et le fait que l'auteur, dont c'est le premier roman, soit journaliste, explique peut-être cela.

 

 Et effectivement, le roman se construit par une succession de chapitres, courts et inégaux, qui alternent entre des faits "journalistiques" sans grand interêt et l'histoire des personnages, mettant en avant les éléments du hasard qui les auront conduit vers ce soir du 27 oct 1949, jour funeste ou ils embarquèrent à bord du Constellation, seulement voilà le fil du crash qui devait reposer sur cet élément fascinant du hasard n'est finalement qu'un prétexte et n'est absolument pas approfondi

 


Alors oui bien sûr , c'est toujours particulier et émouvant de rentrer dans l'intimité des gens quelques heures avant leur fin brutal, d'autant que certains personnages auraient bien mérité un roman pour eux seuls, et que quelques histoires sont follement romanesques , oui mais voilà à peine eu le temps de se présenter qu'on se quitte déjà, j'ai eu un peu l'impression de lire des nouvelles qui toutes auraient tourné autour d'un fait identique, et c'est quand même embêtant pour un roman. 

 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 09:34

 

Ils ne sont pas si nombreux les lecteurs bienveillants de Beigbeder ! Alors forcément, quand j'en croise un, j'ai tendance à prendre son avis en considération .


C'est donc en lisant l'avis enthousiaste de Mind the Gap, que la tentation de lire Oona et Salinger m'est venue !! Alors merci encore Pat, parce que sans toi je passais à côté !

Qu'on aime ou non Beigbeder, on doit tout de même lui reconnaître une griffe, un style qui lui est propre. Ses romans ne pourraient pas être écrit par quelqu'un d'autre et on ne peut pas en dire autant de tous les livres (je ne citerai personne mais j'ai une liste à disposition !).


Si dans Oona et Salinger, il y est un peu question de lui, de sa manière désenchantée et parfois mélancolique de voir les choses, il y est surtout question de Oona O'Neill, fille du dramaturge Eugène O'Neill et de Jerry Salinger. Et on pourrait même dire que Beigbeder se fait plutôt discret, j'y ai perçu une marque de grand respect pour ses personnages, on sent qu'il les aime et ça en est extrêmement touchant.

 

Beigbeder part d'un fait réel, la rencontre amoureuse entre la jeune fille et le tout jeune écrivain en 1940.

Cette brève histoire d'amour, qui n'occupe que quelques lignes dans certaines biographies de l'un et de l'autre, va être pour le romantique Beigbeder l'occasion d'une formidable fabulation, il va réinventer la réalité (n'est ce pas tout ce que l'on demande à un écrivain ?), s'emparer d'une vérité que personne ne connait (pourquoi Salinger s'est retiré du monde et n'a plus rien écrit après L'attrappe-coeurs), et réécrire l'histoire d'Oona et Salinger (et si ça ce n'est pas un formidable exercice de fiction !!!).

 


Ce roman est intelligemment construit, ponctué de ces petites anecdotes qui rendent les mythes un peu humain, j'ai particulièrement aimé les pages sur Chaplin, Hemingway ou Truman Capote, et puis il y a aussi et surtout son regard empli d'admiration sur Salinger, auquel Beigbeder voue une admiration totale, l'analyse de son unique chef d'oeuvre et les sentiments qu'il prête au jeune écrivain américain m'ont presque fait regretter de ne pas avoir aimé L'attrape-cœurs (c'est dire !!!).


Roman plein de modestie et de respect d'un auteur pour un autre auteur, parce qu'il est touchant Beigbeder sous ses airs un peu "people" branché, on sent le type qui ne s'aime pas beaucoup, se fait peu d'illusion et se sert de l'humour et de la dérision comme d'un garde-fou, et ça j'aime beaucoup.


C'est un roman sur le chagrin, l'amour déçu et perdu, oui qu'on se le dise Beigbeder est un auteur romantique !

Il a trouvé des personnages absolument sublimes d'un point de vue romanesque, et il les met en scène en rendant parfaitement l'atmosphère de cette époque tourmentée et en même temps pleine d'énergie. Il aurait vraiment été dommage que personne n'écrive de roman sur Oona O'Neill - Chaplin, et je trouve que Beigbeder, qui soyons clair en est raide dingue, l'immortalise magnifiquement ici.

 

Après qu'est ce qui est vrai ? Qu'est ce qui ne l'est pas ?

Je revendique haut et fort faire partie de l'espèce fabulatrice, et la seule vérité qui m'intéresse dans un roman, est celle de l'auteur.

 

Beigbeder démarre son préambule en précisant que c'est un roman de pure "faction", tout y est rigoureusement exact : les personnages, les dates, les lieux et les faits. Le reste est imaginaire. Et il termine ce préambule ainsi :

"Les personnages de ce livre ayant eu des vies très secrètes, la place du romancier en fut augmentée d'autant. Mais je tiens à proclamer solennellement ceci : si cette histoire n'était pas vraie, je serais extrêment déçu."

 

Ce passage, à lui seul, m'aurait convaincue de lire Oona et Salinger !

 

 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 05:25

Dans la catégorie "il n'y a pas que la littérature dans la vie" ...

 

 

... il y a aussi les cafés littéraires du Musée d'Orsay avec

"Après Sade :  de Flaubert à Apolinaire".

 

 

Dans le cadre de l'exposition "Sade, attaquer le soleil", qui se tient actuellement à Orsay, le musée a organisé un café littéraire réunissant des spécialistes de Sade et Apolinaire, ainsi que des acteurs qui ont interprété quelques textes influencés de Sade.

 

 

Moi qui ne connaissais pas l'oeuvre et l'histoire du Marquis de Sade, j'ai appris beaucoup de choses et notament l'empreinte forte qu'il a laissé chez les plus grands, Balzac, Baudelaire, Flaubert ou Apolinaire pour ne citer qu'eux.

 

 

Ces cafés littéraires sont toujours un moment un peu hors du temps que j'affectionne énormement.

C'es une magnifique initiative du Musée d'Orsay, définitevement mon musée préféré à Paris !

 

 

Vu et beaucoup aimé !

 

 

 

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Published by Malika - dans A part ça ...
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