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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 05:16

 

 

 

 

"Relu une partie de Jane Eyre, simplement pour ne pas oublier ce que c'est qu'un grand roman."

 

 

Julien Green

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 05:22

 

Cette main qui a pris la mienne de

Maggie O'Farrell

 

 

 

Les romans se suivent et se ressemblent beaucoup trop parfois !!!

C'est donc d'une histoire  sans grande originalité et d'une écriture sans forte personnalité dont je vais vous parler aujourd'hui.

Ce dernier roman de Maggie O'Farrell nous raconte en parallèle deux histoires avec 50 années d'écart, celle d'une jeune femme libérée qui s'émancipe dans la presse londonienne et celle d'un jeune couple très perturbé par la naissance de leur premier né.
À priori aucun lien entre les deux histoires ... sauf que ...

Le procédé de la double narration est loin d'être nouveau, il deviendrait même un peu trop "tendance" pour offrir un grand intérêt ici  !!!
Quand à l'histoire, elle n'a de sens que dans le dénouement (tout de même très prévisible !) ... or le roman comporte 415 pages !!!

Autant dire que c'est long .

Enfin le style est sans saveur ni couleur, ça se lit mais ça ne se déguste pas !

Bref, vous l'aurez compris, je suis très loin de l'enthousiasme pour "L'étrange disparition d'Esme Lennox", un bien meilleur roman de cet auteur ... à mon avis !!!

 

 

 

Le mot de l'éditeur :

Récompensé par le très prestigieux Costa Book Award, un somptueux roman, bouleversant et sensible, où s’entremêlent des voix aussi émouvantes que troublantes pour évoquer les relations maternelles, la force des liens du sang et le pouvoir destructeur des non-dits.

Lexie a accompli son rêve : rejoindre Londres pour y devenir journaliste. Insolente, sûre d’elle, la jeune femme évolue triomphalement dans le fougueux Soho des sixties, menant de front sa vie professionnelle et de mère célibataire. Jusqu’au jour où le destin se rappelle à elle…

Quarante ans plus tard, Elina, une jeune artiste d’origine finnoise, vient de mettre au monde son premier enfant. Un accouchement qui a failli lui coûter la vie et dont le souvenir obsédant menace de détruire son couple.
Car depuis la naissance, son mari Ted se comporte de façon très étrange, comme si son inconscient se réveillait d’un profond sommeil. En quête désespérée d’une main qui le guiderait à travers les zones d’ombre de son enfance, Ted va mettre au jour un terrible secret. Un secret qui unit intimement Lexie et Elina…



 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 05:16

 

Pour seul cortège de Laurent Gaudé

 

 

 

 

 

J'attendais le nouveau roman de Laurent Gaudé avec beaucoup d'impatience depuis son somptueux Ouragan.

Un peu déçue par  le thème pas très nouveau puisque déjà traité par l'auteur dans la pièce "Le tigre bleu de l'Euphrate",  je me suis tout de même précipitée sur ce dernier roman avec l'envie gourmande de lire du Gaudé .

Tout d'abord, bien qu'il s'agisse une fois encore des dernières heures d'Alexandre Legrand, personnage qui semble fasciner l'auteur et pour lequel il semble avoir une profonde connaissance , "Pour seul cortège" aborde ces derniers instants sous un angle différent. Alors que la pièce de théatre  était un sublime monologue du conquérant  à l'heure du bilan de sa vie, ce roman-ci nous raconte la traversée du cortège qui conduit la dépouille mortelle d'Alexandre, veillée par une femme déterminée et fière, Drypteis, sa belle-sœur.

Les amateurs reconnaîtront et apprécieront cette plume si caractéristique à Laurent Gaude, faite de lyrisme et d'envolée des mots qui marient si majestueusement puissance et beauté, c'est d'ailleurs l'écriture qui porte tout le roman.

Malgré cela, "Pour seul cortège" est le moins savoureux de tous les romans de Laurent Gaudé.
D'une part parce qu'il s'agit davantage d'une trame théâtrale que d'une trame romanesque.
Et d'autre part, par le ton et le rythme de l'histoire qui donne l'impression d'une narration monocorde qui manque de temps forts.

 

Entendons nous bien, le moins savoureux de Gaudé reste un roman de grande qualité !!!

Mais j'attendais plus surprenant et plus captivant !

 

Le mot de l'éditeur :

En plein banquet, à Babylone, au milieu de la musique et des rires, soudain Alexandre s’écroule, terrassé par la fièvre.
Ses généraux se pressent autour de lui, redoutant la fin mais préparant la suite, se disputant déjà l’héritage – et le privilège d’emporter sa dépouille.
Des confins de l’Inde, un étrange messager se hâte vers Babylone. Et d’un temple éloigné où elle s’est réfugiée pour se cacher du monde, on tire une jeune femme de sang royal : le destin l’appelle à nouveau auprès de l’homme qui a vaincu son père…
Le devoir et l’ambition, l’amour et la fidélité, le deuil et l’errance mènent les personnages vers l’ivresse d’une dernière chevauchée.
Porté par une écriture au souffle épique, Pour seul cortège les accompagne dans cet ultime voyage qui les affranchit de l’Histoire, leur ouvrant l’infini de la légende.


 

Merci à Price-Minister et à son charmant messager Olivier pour l'envoi de ce livre et l'organisation des Matchs de la rentrée !!

 

 

Rentrée-Littérraire-V2-logo Ma note : 12/20

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 05:05

   

   

 

Probablement le roman le plus personnel de l'auteur, ce retour par l'écriture vers sa terre d'origine le Liban est une magnifique occasion de libérer la parole, de régler les comptes avec le passé et de rendre hommage à ceux qu'il a laissé là-bas.

J'aime Amin Maalouf depuis bien des années, je l'ai découvert avec "Léon l'Africain" et suis tombée sous le charme du prodigieux conteur, de l'homme érudit et brillant et plus encore du citoyen du monde lucide et intelligent.

Son nouveau roman  nous parle de l'exil comme seul un exilé peut en parler, avec toujours ce sens de la mesure et ce raisonnement plein de sagesse propre à cet auteur qui me touche et me nourrit toujours autant.

L'histoire démarre par l'annonce du décès d'un ami ou plutôt d'un ancien ami, resté au pays, alors que notre narrateur, lui, a fait le choix de partir il y a bien longtemps.
C'est à partir de ce retour vers un pays qui l'a déçu et vers des personnages qui ont marqué des années de jeunesse et d'amitié fraternelle, que l'auteur retrace les raisons de son exil et nous plonge dans la vie de chacun de ses amis qui tous racontent le Liban a leur manière pour former ainsi une vision à multiples facettes sur l'orient, la vie, l'amitié et le sens que l'on donne aux choses.

Combien de paragraphes je me suis retenu de recopier, non pas pour la beauté des phrases mais pour le sens qu'Amin Maalouf parvient à donner à des sujets complexes de notre temps : le conflit israélo-palestinien , le rapport à la réussite sociale , la notion de couple, la religion ...
Autant de sujets universels et contemporains, qui  sont abordés à la manière de conversations entre amis bienveillants  et sensibles, et qui résonnent en chacun de nous. 

Une magnifique moment de lecture qui plonge inéluctablement le lecteur dans une douce méditation en refermant le livre.


Le mot de l'éditeur :

Cela fait vingt-cinq ans qu’Adam n’est pas retourné dans son pays natal. Vingt-cinq ans qu’il vit à Paris, où il est un historien reconnu.
Une nuit, il est réveillé par la sonnerie du téléphone. L’appel vient du pays où il est né et où il a grandi. L’un de ses plus proches amis de jeunesse est à l’agonie. Il s’appelle Mourad, et avant de mourir, il voudrait revoir Adam, avec lequel il est brouillé depuis toutes ces années.
Alors, sans réfléchir, Adam prend le premier avion. Après des décennies d’absence, le revoici au pays de ses origines, un pays d’Orient aux montagnes couleur de lait. Ce grand intellectuel qui avait choisi l’exil retrouve soudain les lieux et les gens qu’il avait quittés sans se retourner. Peu à peu, le passé refait surface. Adam se souvient de Naïm, de Bilal, d’Albert et de Ramez, il se souvient des nuits passées à débattre passionnément, il se souvient de la guerre.
Il s’installe chez la belle Sémiramis, et soudain, c’est l’heure du bilan. Que sont-ils tous devenus ? De l’islamiste « fréquentable » à l’ingénieur devenu moine, du magnat des affaires au politicien véreux, les amis de jeunesse ont suivi des voies différentes, et certains d’entre eux ont à présent les mains sales. Que faut-il préférer ? La pureté de l’exil ou l’engagement qui corrompt ? Le courage n’est pas toujours là où l’on croit… L’amour et l’amitié, les idéaux et les compromissions, la politique, le désir, la trahison, c’est à tout cela qu’Adam se confronte au cours de ce voyage, avant de rencontrer son destin…

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 05:20

 

Le grand coeur de Jean-Christophe Rufin

 

 

 

Si ce roman était  un paysage : un port 
 

Si ce roman était un acteur : Liam Neeson
 

Si ce roman était un objet : une pièce d'or
 

Si ce roman était une odeur : l'odeur d'une peau de bête
 

Si ce roman était un style de musique : un chant grégorien

 

Si ce roman était un verbe : découvrir

 

Si ce roman était un vilain défaut : la vanité

 

Si ce roman était un végétal : la fleur de lys

 

Si ce roman était un bruit : le bruit du metal frappé

 

Si ce roman était un peintre : Jean Fouquet

 

Si ce roman était un vêtement : une longue tunique

 

Si ce roman était un adjectif : déterminé

 

 

 

Le mot de l'éditeur :

Dans la chaleur d'une île grecque, un homme se cache pour échapper à ses poursuivants. Il évoque sa vie hors du commun et tente de démêler l'écheveau de son destin. Fils d'un modeste pelletier, il est devenu l'homme le plus riche de France. Il a permis à Charles VII de terminer la guerre de Cent Ans. Il a changé le regard sur l'Orient. Avec lui, l'Europe est passée du temps des croisades à celui de l'échange. Comme son palais à Bourges, château médiéval d'un côté et palais Renaissance de l'autre, c'est un être à deux faces. Aussi familier des rois et du pape que des plus humbles maisons, il a voyagé à travers tout le monde connu. Au faîte de sa gloire, il a vécu la chute, le dénuement, la torture avant de retrouver la liberté et la fortune. Parmi tous les attachements de sa vie, le plus bouleversant fut celui qui le lia à Agnès Sorel, la Dame de Beauté, première favorite royale de l'Histoire de France, disparue à vingt-huit ans. Son nom est Jacques C?ur. Il faut tout oublier de ce que l'on sait sur le Moyen Âge et plonger dans la fraîcheur de ce livre. Il a la puissance d'un roman picaresque, la précision d'une biographie et le charme mélancolique des confessions.
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Published by Valérie - dans Portrait chinois
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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 05:14

 

 

 

ô combien est importante la première phrase d'un roman !

C'est elle qui donne la clef, le ton, l'envie ...

 

Je vous propose ce petit rendez-vous doménical pour partager encore et toujours notre amour des livres et des phrases ...

... l'idée est simple, il s'agit d'écrire la  première phrase du roman que vous avez actuellement en main .

 

 

 

 

"On disait que le grand-père, André Assière, était épileptique." 

 

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 05:12

 

La tendresse des loups de Stef Penney 

 

 

Attention !!! Commencer ce roman, c'est ne plus pouvoir s'échapper durant 600 pages !!!

 

D'ailleurs on n'essaie même pas, on y est tellement bien dans ce grand froid canadien, dans ce début de siècle encore vierge de toute technologie, dans cette Nouvelle-Ecosse isolée du reste de l'humanité, parmi ces gens si peu bavards .

Raconté et construit avec maestria ce roman très ambitieux ne ressemble à aucun autre ... et mon dieu, que cela fait du bien !!!!! 

 

Préparez-vous à partir loin, très loin, explorer les grands espaces naturels et ceux encore plus infinis de l'âme humaine.

 

Stef Penney nous plonge dans une aventure captivante dans laquelle chaque personnage va jouer un rôle essentiel à l'histoire. Construit à la manière des poupées russes, chaque histoire va mener le lecteur vers une autre histoire, qui toutes s'imbriquent, se complètent et forment à elles toutes  un puzzle romanesque vertigineux !!!

 

Roman fascinant par sa capacité à tenir le lecteur en haleine sur 600 pages sans aucun temps mort, aucune page superflue et pas l'ombre d'un soupçon d'ennui, toutes les histoires sont passionnantes, tous les personnages ont de la profondeur, du caractère et de la matière. 

 

Quant à l'histoire dans sa globalité, celle d'une mère partant à la recherche de son fils, disparu le jour où un trappeur fut découvert assassiné dans sa cabane, elle nous est racontée avec une humanité et une finesse psychologique qui donne toute l'intensité et la beauté de ce roman.

Qualifié ce livre de roman d'aventure ou de roman policier serait beaucoup trop réducteur voire trompeur ! Non, ici c'est un roman hors catégorie, inclassable ... comme le sont souvent les meilleurs !!! 

 

Vous l'avez compris, j'ai adoré !!!

J'ai mis du temps à écrire ce billet car la complexité de ce roman rend l'analyse assez difficile ... mais malgré les deux mois passés, le recul et les quelques dizaines de livres lus depuis, La tendresse des loups me revient comme si j'avais fermé le livre hier seulement .

 

Et dire que c'est un premier roman !!! ...Pfffff, c'est beau le talent !!!!

 

 

Posté le 11 nov 2012

 

Le mot de l'éditeur :

En Nouvelle-Ecosse, à Dove River, petit village à la frontière du Grand Nord, un trappeur est retrouvé mort dans sa cabane, égorgé et scalpé. Dans cette communauté pieuse où la plupart des autochtones sont des chasseurs ou des guides, la nouvelle provoque une onde de choc. Surtout pour Mme Ross qui a découvert le corps et constaté dans la foulée la disparition de son fils Francis. Incapable de croire en sa culpabilité et accompagnée de Parker, un énigmatique trappeur Indien, elle se lance à sa poursuite, au nord du nord, dans l'immensité impénétrable des plaines hostiles. Roman d'aventures, western glacé, Stef Penney signe un récit haletant, où se mêlent le suspense et l'épopée, la violence et la nostalgie des grands espaces.

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 05:32

 

 

Photo

 

 

 

 

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 17:39

 

 

Euh oui ...enfin non, ici on parle bouquins pas politique !!!!

 

 

 

Alors le grand gagnant du jour c'est  lui :

 

Jérome Ferrari

 

 

L'heureux gagnant du Prix Goncourt 2012 est donc "Le sermon sur la chute de Rome" qui l'a emporté "au deuxième tour de scrutin par cinq voix contre quatre à 'Peste & Choléra' de Patrick Deville.

 

Il faisait parti de mes deux favoris ... pour une fois que que je suis en accord avec le Goncourt !!!

 

Très beau roman à l'écriture envoûtante, je vous en parlais il y a quelques jours ici ...

 

 

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Published by Malika - dans Fourre Tout...
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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 05:03

 

 

 

LE petit bijou de la rentrée littéraire !!
Quel beau cadeau Joël Dicker vient d'offrir aux amateurs du genre romanesque !!

Bien plus qu'un roman brillant et jubilatoire , cette petite pépite est un magnifique clin d'oeil à la littérature américaine .

On devine le travail considérable de l'auteur pour aboutir à une telle maîtrise de son sujet absolument grandiose et une construction romanesque époustouflante .
Un travail acharné qui permet à l'auteur de s'amuser avec ses personnages et ses lecteurs avec une maestria qui force l'admiration !
On se laisse manipuler, tromper, balader durant 650 pages ... et on en redemande encore !!!!

L'amour que l'auteur porte à la littérature est palpable du début à la fin, on sent un grand lecteur derrière l'auteur ... ce qui n'est pas toujours le cas !

Alors oui, peut-être que le style de Dicker n'a rien d'exceptionnel, il n'en est pas moins fluide et agréable et offre un leçon de construction et d'imagination  à bon nombres de nos auteurs contemporains qui semblent trop souvent tourner en rond .

 

Ce roman n'est d'ailleurs pas seulement une excellente histoire basée sur une intrigue policière - je mets quiconque au défi de deviner qui a tué Nola avant la fin !!! ...

 

C'est aussi et surtout un roman qui nous parle des livres, des écrivains, des romans-cultes, de la nouvelle folie marketing autour de la littérature, de qu'est ce que la création littéraire ? de comment écrire un bon livre ? du rapport entre maîtres et élèves ... etc ... 

Autant de sujets traités avec humour, intelligence, lucidité et audace par un jeune auteur au regard pétillant et à la plume dynamique ! 

 

Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si ce roman a séduit lecteurs, libraires et académiciens, c'est que "La vérité sur l'Affaire Harry Quebert" est  un roman dans la grande tradition romanesque  avec en supplément le regard effrontée et critique d'un auteur francophone sur la littérature et d'un jeune Européen sur les Etats-Unis.  

 

Et puis il y a l'humour de Dicker qui s'amuse, jubile et se délecte à faire vivre des personnages qui semblent tout droit sortis des vieux romans américains des années 50.
La mère de Marcus vaut à elle seule de lire le roman, personnage truculent et si abominablement insupportable que s'en est un vrai délice, portrait de la mère juive dans tout ce qu'elle a de plus théâtral et comique !

D'ailleurs tous les personnages nous semblent être de vieilles connaissances que l'on aurait déjà croisé dans un film, un livre, notre imaginaire collectif ... Joël Dicker les a tous rassemblés dans un seul et même roman, non pas à la manière de stéréotypes  mais plutôt comme un bel hommage à tous ces anti-héros que la littérature américaine a créé depuis des décennies.
Et la force de Dicker n'est pas seulement de nous offrir cette somptueuse fresque de portraits, il va plus loin en créant un véritable lien entre ses lecteur et ses personnages.

 

 

Sur toutes les photos de l'auteur, on voit ce jeune homme sourire comme-ci toute cette effervescence autour de son roman l'amusait, et c'est ça aussi la force de ce roman : ne surtout pas se prendre au sérieux !!!

 

 

 

Le mot de l'éditeur :

À New York, au printemps 2008, alors que l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois. Le délai est près d’expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son
passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l’enquête s’enfonce et il fait l’objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d’écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s’est-il passé dans le New Hampshire à l’été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?
Sous ses airs de thriller à l’américaine, La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l’Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.

Joël Dicker est né à Genève en 1985. La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert est son deuxième roman. Il y dépeint une
Amérique qu’il connaît bien pour y avoir beaucoup voyagé et longuement séjourné.


 

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