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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 04:35

 

Le livre de Dina de Herbjorg Wassmo

 

 

 

Après quelques interrogations sur le désir de lecture de ce roman, je me suis lancée ...

 

Autant vous dire que j'aurais pû économiser temps et argent car cela fait à peine une semaine que le livre est refermé et ... ô damned, je ne m'en souviens déjà plus !!!

 

Certes, ce mois de juin était un peu chaotique et fasitidieux en matière de lecture mais enfin était-ce dû à mon esprit vagabond ou à des choix de lectures pas très judicieux ?!!!! Et oui, c'est bien la question !

 

Deux mots tout de même sur ce livre de Dina (...mais pas plus !!).

L'auteur nous raconte donc dans ce premier tome, le parcours et le profil atypique d'une jeune femme très singulière qui dérange par son attitude et autour de laquelle des personnages vont graviter pour tenter de l'apprivoiser, de la comprendre voire de l'aimer.

 

 L'histoire et surtout le sujet sont  plûtot intéressant, c'est probablement le style de l'auteur qui ne m'aura pas convaincu : une construction décousue pour mieux nous perdre et une narration assez lente qui donne un sentiment de lourdeur et de noirceur qui m'ont ennuyée.

 

Je crois pourtant que ce roman a eu un certain succès ... mais je ne saurais vous le recommander ! 

 

 

Le mot de l'éditeur :

" Figé dans un linceul de glace, à l'extrême pointe de la Norvège, le Nordland est un pays de fin du monde. [...] Là-bas, se déchaîne une furie, une femme, Dina, que la mort suit comme son ombre. Enfant, Dina est frappée par le destin, par la main de Dieu ou par celle du diable. Ou par les trois. Elle tue sa mère. Maudite par son entourage, abandonnée à elle-même, elle grandit, sauvage et, surtout, libre. Dès lors, Dina, arrogante, farouche, ira, seule, sur un long chemin de hargne. [...] Le Livre de Dina est un long requiem, un chant de douleur et de violence, de folle passion et d'insondable solitude. Ici, l'amour est une danse effrénée et voluptueuse, une torture, une mise à mort. Herbjørg Wassmo dirige son tumultueux personnage d'une plume rapide, sensuelle, vertigineuse. Elle dompte les mots, les images, les sens, tout comme sa Dina asservit son étalon ou ses amants, assouvit sa rage de vivre. Sans palabre. "
Martine Laval, Télérama

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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 04:45

 

Mon père d'Orhan Pamuk

 

 

 

Je n'avais rien lu d'Orhan Pamuk depuis Mon nom est rouge il y a quelques années, lorsqu'au détour d'une bien appétissante librairie je suis tombée sur ce petit recueil de trois textes intitulé Mon père. Encore enthousiasmée par le souvenir de cet auteur et curieuse de ce titre si personnel, je repartis avec un exemplaire dans ma besace.

 

Orhan Pamuk y raconte son amour inconditionnel pour son père et nous parle avec tendresse et admiration de l'homme brillant et aimant qui l'a amené à devenir ce grand écrivain lu et reconnu dans le monde entier.

 

Alors que la plupart des auteurs nous racontent de douloureuses relations filiales ou de lourds secrets de famille, Orhan Pamuk, lui, ne parle que d'amour et de respect pour un père qui a nourrit et encourager ses ambitions littéraires jusqu'à lui prédire le prix Nobel de littérature à la lecture de son premier roman..

 

C'est donc  tout naturellement  à son père qu'il dédie son discours de remerciement lorsqu'il reçoit la prestigieuse récompense en 2006.

Ce discours, qui constitue le 3ème texte du livre, rend hommage à son père mais aussi et surtout à son amour incommensurable pour la littérature en tant que lecteur d'une part et d'écrivain d'autre part.

Je me suis délectée à noter quelques très belles phrases dont je vous ferai profiter au rythme de la rubrique du samedi "Quand les auteurs parlent des livres".

 

C'est un livre très touchant qui m'a vraiment donné envie de me replonger dans l'univers du grand auteur turc. On reparlera donc très vite ici d'Orhan Pamuk ...

 

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 04:05

 

 

Une puce, épargnez-la  de Naomi Wallace

 

 

 

 

Qu'une pièce contemporaine américaine fasse son entrée à la Comédie  Française, c'est déjà une bonne nouvelle, et que cette pièce soit écrite par une femme, Naomi Wallace, encore mieux.

Reste l'adaptation sans laquelle la pièce ne nous serait jamais parvenue, je tire mon chapeau et rend hommage aux adaptateurs de pièces, et en particulier dans le cas présent à Dominique Hollier (...ma soeur!).

Peut être ne vous êtes vous jamais posé la question, mais la réussite d'un spectacle tend autant à l'écriture originale qu'à sa traduction et à son adaptation .

 

Cette pièce traite d'un sujet historique grave, interprété avec brio par des acteurs formidables(dont mon chouchou Guillaume Galliene), dans une athmosphère certes oppressante, mais avec des répliques parfois cocasses.

 

Le mot de l'éditeur :
Londres, 1665. Les époux Snelgrave ont perdu tous leurs domestiques lors de la Grande Peste, et attendent, cloîtrés, la fin de la quarantaine. Bunce, un jeune marin, et Morse, une fille du peuple de douze ans, s’introduisent chez eux. Devant la maison, Kabe, le garde, veille à ce que personne ne sorte. Dans cet intérieur devenu leur prison, la confrontation forcée entre aristocratie et plèbe rend poreuse la frontière entre les classes, révélant non seulement les inégalités sociales, mais aussi le rapport de chacun à son propre corps et à celui des autres.
Théâtre éphémère de la Comédie française - Paris Ier

Du 27 avril 2012 au 12 juin 2012.

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 04:31

 

Paris est une fête d'Ernest Hemingway

 

 

Hemingway est décidemment à l'honneur sur les 3bouquins ...

 

Cet immense auteur américain m'accompagna de nombreuses années il y a une vingtaine d'année, et je ne l'avais plus relu depuis ...

 

C'est en me plongeant dans l'excellent de roman de Paula McLain "Madame Hemingway", que l'envie m'est revenue de me plonger dans l'univers du maître !

 

Le choix de "Paris est une fête" s"imposait ... c'est l'un de ceux que je ne connaissais pas encore !

 

Hemingway pouvait passer des heures voire des jours à chercher la phrase parfaite, le mot juste et c'est bien ce qui se dégage de ce roman-ci.

D'une fluidité incroyable, l'écriture d'Hemingway peut bien être minutieuse, élaborée et aiguisée, elle n'en est pas moins accessible à tous, sans prétention ni réthorique élitiste.

 

 

Dans "Paris est une fête" comme dans tous ses romans, Hemingway se raconte et s'appuie sur des moments de sa vie et des personnages existants pour construire ses histoires.

Ce roman, construit comme une succession de petites nouvelles, nous retrace donc ses années parisiennes, les rencontres phares qu'il y a faites, les débuts de sa carrière d'écrivain, la naissance de son premier enfant, son infidelité à sa première épouse ...

 

 

Parfait pour l'histoire et parfait pour l'écriture ...mais, mais !!!!...

...la construction du roman ne m'a pas permis de rentrer dans ce récit, il m'a manqué du lien entre chaque anecdote, de l'émotion dans la continuité ... j'ai lu ce roman comme un recueil de nouvelles, des "vignettes parisiennes" comme il les appelait,  hélas c'est un style littéraire que je n'affectionne pas !

 

 

 

Le mot de l'éditeur :

Au cours de l’été 1957, Hemingway commença à travailler sur les «Vignettes parisiennes», comme il appelait alors Paris est une fête. Il y travailla à Cuba et à Ketchum, et emporta même le manuscrit avec lui en Espagne pendant l’été 59, puis à Paris, à l’automne de cette même année. Le livre, qui resta inachevé, fut publié de manière posthume en 1964. Pendant les trois années, ou presque, qui s’écoulent entre la mort de l’auteur et la première publication, le manuscrit subit d’importants amendements de la main des éditeurs. Se trouve aujourd’hui restitué et présenté pour la première fois le texte manuscrit original tel qu’il était au moment de la mort de l’écrivain en 1961. Ainsi, «Le poisson-pilote et les riches», l’un des textes les plus personnels et intéressants, retrouve ici ces passages, supprimés par les premiers éditeurs, dans lesquels Hemingway assume la responsabilité d'une rupture amoureuse, exprime ses remords ou encore parle de «l’incroyable bonheur» qu’il connut avec Pauline, sa deuxième épouse. Quant à «Nada y pues nada», autre texte inédit et capital, écrit en trois jours en 1961, il est le reflet de l’état d’esprit de l’écrivain au moment de la rédaction, trois semaines seulement avant une tentative de suicide. Hemingway y déclare qu’il était né pour écrire, qu’il «avait écrit et qu’il écrirait encore »...

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 04:44

   

 

 

 

Décidément Kate O'Riordan aime les drames et la mise à  l'épreuve des couples !!

 

Aussi captivant qu'"Un autre amour", elle nous raconte ici la détresse d'un couple qui vit l'enfer, avec en toile de fond des thèmes récurrents chez l'auteure irlandaise : qu'est ce qu'aimer veut dire ? et l'amour peut-il résister à tout ?

 

Une fois encore, ce roman ne laisse pas de place pour le jugement et la condamnation ... ce serait bien trop facile ! Elle nous emmène donc sur le chemin de la compréhension et du pardon ... et c'est le cheminement vers ce but qui rend tout le récit captivant.

 

Avec "Le garçon dans la lune", la trame de l'histoire est autrement plus tragique que les les histoires d'infidélité et de désamour de son dernier roman, puisqu'elle choisit ici de raconter l'horreur et l'inconcevable : la perte d'un enfant et la responsabilité directe de l'un des parents. 

 

 

Sans vraiment tomber dans les clichés, le  larmoyant et le pathos, qui auraient rendu le roman carrément indigeste vu l'intensité du sujet, Kate O'Riordan joue tout de même sur l'émotionnel et le mélodrame pour raconter une histoire déjà bien dramatique en soi. Alors oui j'ai apprécié et dévoré ce roman ... mais je l'aurai préféré avec un peu plus de subtilité, comme elle est d'ailleurs parvenue à le faire pour "Un autre amour".

 

 

 

Le mot de l'éditeur :

« Elle se demandait si tous les mariages puaient autant sous le parfum répandu pour les amis et la famille. Sous la surface, des couches d’odeurs résiduelles, non résolues - pourriture, par exemple -, de sorte que la caresse ou le geste le plus simple prenait un millier de résonances, ravivait un millier de vieilles rancunes. Brièvement dissipées par une paire de fesses pas terribles qui se soulevaient en cadence avec un désespoir mécanique et sous lesquelles des cuisses claquaient et s’ouvraient juste assez pour permettre l’entrée. Des bras hésitants se tendaient sous les draps pas encore souillés, s’attendant toujours à être repoussés - comme si c’était la seule chose sur laquelle on pouvait compter. Se tenir compagnie en fin de compte, comme si c’était une fin en soi. » Julia vit depuis dix ans avec Brian, un être si désinvolte que rien ne parvient à le décontenancer. Ni ce qui s’apparente à une crise conjugale provoquée par un agacement mutuel intense, ni la singularité de leur fils Sam, un rêveur de sept ans qui voit un garçon pleurer dans la lune. Peu avant Noël, ils quittent Londres pour se rendre chez le père de Brian, en Irlande. A l’occasion d’une étape dans le comté de Waterford, un drame précipite la fin du couple. Réfugiée contre toute attente chez son beau-père, Julia met alors à jour un suffocant secret de famille. Avec une écriture rigoureuse, Kate O’Riordan dit le séisme de la mort, la douleur et la solitude hébétée, la vie fragile, l’impuissance, l’amour. Des pages traversées par le vertige de la vie humaine.

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 04:06

 

 

 

 

Oui, c'est un gros pavé ...

Et Oui, c'est un sujet assez lourd ...

 

Mais même pas peur, je me suis lancée tête la première dans ce Prix Médicis au titre énigmatique et au résumé plein de promesse.

 

David Grossman nous livre ici un portrait de femme très riche ,

Ora est une mère aimante qui décide de partir faire une longue randonnée en Galilée alors que son fils chéri vient de s'engager pour une opération militaire ... précisons, et la précision est de taille, que le déroulement de l'histoire se situe en Israel en plein conflit Israelo-Palestinien.

 

Ora fuit les messagers du malheur qu'elle redoute et pressent, tant qu'ils ne la trouveront pas son fils sera en vie ...

 

C'est aussi l'histoire d'une femme aimée et partagée entre deux hommes, deux amis d'enfance liés comme des frères que la guerre n'a pas épargné.  

C'est en compagnie de l'un deux qu'elle part faire ce long chemin tel un pèlerinage sur la route de ses souvenirs, de ses remords et des non-dits qui ont construit les vies de chacun.

 

David Grossman nous offre une histoire dont on sent qu'elle lui tient à coeur, à la résonance très personnelle presque douloureuse. J'apprendrai d'ailleurs à la fin de ma lecture, qu'il perdit son fils dans une opération militaire après la parution du roman.

 

Son style riche, précis et habité rend ce témoignage intense ...

Néanmoins, il n'aura pas suffit à me faire tenir la longueur et la lenteur du récit, Ora se raconte mais se répète aussi et piétine sur la même corde des sentiments.

Très peu de rebondissements, de temps forts et de variations de rythme qui permettent de ne pas s'essouffler sur un roman aussi volumineux ...  

 

Je n'ai d'ailleurs pas réussi à le terminer, l'ennui à pris le pas sur tout le reste ... 

 

 

Le mot de l'éditeur :

Ora, une femme séparée depuis peu de son mari Ilan, quitte son foyer de Jérusalem et fuit la nouvelle tant redoutée : la mort de son second fils, Ofer, qui, sur le point de terminer son service militaire, s’est porté volontaire pour « une opération d'envergure » de vingt-huit jours dans une ville palestinienne. Comme pour conjurer le sort, elle décide de s’absenter durant cette période : tant que les messagers de la mort ne la trouveront pas, son fils sera sauf. La randonnée en Galilée qu’elle avait prévue avec Ofer, elle l’entreprend avec Avram, son amour de jeunesse, pour lui raconter son fils. Elle espère protéger son enfant par la trame des mots qui dessinent sa vie depuis son premier souffle, et lui éviter ainsi le dernier.

À travers le destin bouleversant d’une famille qui tente à tout prix de préserver ses valeurs et ses liens affectifs, l’auteur nous relate l’histoire de son pays de 1967 à nos jours et décrit avec une force incomparable les répercussions de cet état de guerre permanent sur la psyché des Israéliens, leurs angoisses, leurs doutes, mais aussi la vitalité, l’engagement, et l’amour sous toutes ses formes.

 

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 04:27

Fuir de Philippe Toussaint

 

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Je poursuis donc "le challenge fritissime" avec un peu de retard ... car je dois bien avouer que je ne suis pas vraiment emballée par mes lectures belges pour le moment, alors forcément ça prend plus de temps !!!

 

Fuir nous raconte l'histoire d'un homme qui part en Chine  pour des raisons personnelles et professionnelles et va vivre un rapport aux gens et à son environnement assez inattendu !

 

Rien à dire sur le style de l'auteur, ni même sur l'histoire d'ailleurs et pourtant ce roman m'a ennuyé dès le début, une sorte de désinterêt total pour les protagonistes, leurs états d'âme et leurs péripéties !!

 

J'ai eu beau m'accrocher pour le challenge, rien à faire il m'est très vite tombé des mains  ...probablement un manque d'intérêt pour le milieu des affaires, un manque de sensibilité à la culture asiatique, un manque de patience à attendre que quelque chose se passe  ... bref un roman qui n'était pas pour moi !

 

 

 

 

 

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 04:52

La petite dame en son jardin de Bruges

 

de Charles Bertin

   

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C'est dans le cadre du "challenge Fritissime" lancé par Schlabaya que je suis partie à la découverte de la littérature belge que je méconnais tant.

Chaque mardi du mois d'octobre on parlera donc Belgique avec un nouvel auteur à la clé ...

 

Charles Bertin ouvre donc le bal avec ce court roman qui s'apparente très fortement a une petite parenthèse de poésie et de tendresse dans la valse frénétique des romans.

 

Avec son style un peu désuet et son vocabulaire un peu précieux, l'auteur nous fait revivre ses tendres souvenirs d'une grand-mère aimée et aimante, et hélas disparue.

 

J'ai regretté de ne pas être plus touchée par sa plume et par son récit malgré toute la beauté et la tendresse qui émanent de chaque page ... question de sensiblité diront certains, de lâcher prise diront d'autres, de rendez vous manqué peut être bien ...

 

Quoi qu'il en soit je comprends le succès et l'engouement pour ce roman depuis vngt ans, et bien que la magie n'ait pas totalement opéré, je suis ravie de l'avoir lu et me suis tout de même déléctée de quelques savoureux passages .

 

 

Le mot de l'éditeur :

L’évocation attendrie d'une merveilleuse
grand-mère par un petit-fils qui reste encore ébloui par le charme des temps anciens et l'affection d'une femme exceptionnelle. Un portrait attachant de la "Venise du Nord".
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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 05:35

 

Si vous recevez cette lettre de Sarah Blake

 

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Le regard que l'on porte sur un roman est fonction de nombreux paramètres ... et là je ne vous apprends rien ! Mais il en est un dont on ne se méfie pas assez : c'est le roman que l'on vient de terminer !

 

Je suis en effet bien consciente du préjudice que Kate Atkinson a fait subir à Sarah Blake !!!!

Alors que je suis encore toute émoustillée après avoir refermé "Dans les coulisses du musée", voilà que je me laisse séduire par ce titre plein de promesse et cette très jolie couverture un tantinet rétro ...

Et là, force est de reconnaître que Sarah Blake a une plume bien fade comparée à celle d'Atkinson ...

 

Bref tout cela pour justifier mon avis assez mitigé concernant ce roman, dont je ne veux pourtant pas dire de mal (...et puis d'abord c'est pas mon genre !!!)

 

Sarah Blake nous plonge dans une période de l'Histoire, tant de fois traitée, en racontant les destins croisés de plusieurs personnes  entre les Etats Unis et La Grande Bretagne durant l'année 1941. Après une première partie qui dresse le portrait des trois femmes qui seront au coeur de la tourmente, l'intrigue se profile et la petite histoire dans la grande nous embarque tel un bon mélodrame hollywoodien ... seulement la plume de l'auteur manque de subtilité, de force, de beauté ...bref, de tout ce que j'aime !!

 

Je serai donc beaucoup plus sévère que Kathtryn Stockett qui en parle en ces termes : "C'est un roman magnifiquement écrit, édifiant" !!.  ... Et je dirai plutôt que c'est un bon roman de l'été, pour celles qui accordent plus d'importance à l'histoire qu'au style.

 

 

 

Le mot de l'éditeur :

1940. La France capitule, les bombes pleuvent sur Londres, et le président Roosevelt promet d’épargner à ses boys une guerre qui ne les concerne pas.
Pourtant, la journaliste Frankie Bard, qui couvre le Blitz pour la radio américaine, ne veut rien tant que sensibiliser ses compatriotes au conflit. Dans un petit village du cap Cod, deux femmes écoutent les récits poignants de la reporter : Iris James, la receveuse des postes dont l’amant guette une offensive sous-marine allemande, et Emma Fitch, jeune épouse d’un médecin idéaliste parti soigner les victimes des bombardements.
Entre le continent épargné et celui déchiré par la guerre, les destins de ces trois femmes s’entremêlent. Ils se lient au sort des populations pilonnées par la Luftwaffe, à celui des Juifs qui sillonnent les routes en quête d’un improbable refuge, à celui des hommes qu’elles aiment.

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 05:01

 

Et les hommes sont venus de Chris Cleave

 

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Voici un roman qui m'aura fait passer par beaucoup de sentiments ...

 

Tout d'abord, un premier chapitre carrément bluffant tant par l'écriture que par l'intensité du propos ... J'étais, à ce moment de ma lecture, convaincue d'avoir dégoté un petit joyau pour le prochain Cercle ...

 

Et puis très curieusement ça se gâte !!

Le style devient plat et sans aucune saveur, la narration complètement convenue et le genre plutôt dramatique dévie  dans le mélo  à la guimauve !!  Après un fort enthousiasme, je suis passée à de la déception emprunt d'ennui voire d'agacement .

 

"Et les hommes sont venus" est un roman à deux voix, celle d'une jeune femme qui a connu l'horreur au Nigéria et qui se réfugie clandestinement en Grande Bretagne; et celle d'une journaliste anglaise qui recherche un nouvel équilibre tant familial que professionnel. Leur destin  vont se croiser et  plus rien ne sera pareil.

 

L'histoire et le personnage de Petite Abeille n'en demeurent pas moins très forts, et c'est bien l'unique raison qui m'ont fait aller jusqu'au bout du roman.

 

Un roman que je ne présenterai donc pas au Cercle et que je ne me risquerai pas non plus à vous recommander ... je sais pourtant que d'autres ont aimé, notamment Kathel qui m'a donné envie de le lire,  alors libre à vous de vous faire votre propre opinion  !!

 

 

Le mot de l'éditeur :

Pour sauver leur mariage, Sarah et son mari Andrew partent en voyage au Nigéria, mais sur une plage un événement inattendu les oblige à prendre une décision fatale qui va faire basculer leur vie. Sarah et Andrew font la rencontre d’une Nigérienne de seize ans, Petite Abeille, qui tente de fuir avec sa sœur les hommes qui ont décimé leur village.
En 16 chapitres alternés, Petite Abeille, clandestine venue chercher refuge à Londres, et Sarah, rédactrice pour un magazine féminin, nous donnent leur version des événements. L’authenticité et la beauté de leurs voix portent le récit. L’une tente d’échapper aux terreurs du passé (le viol et la mort de sa sœur) et de trouver sa place dans la jungle londonienne, l’autre essaye de reconstruire une vie qui a volé en éclats après le suicide inexpliqué de son mari. Peu à peu, nous découvrons quel secret unit ces deux femmes qu’a priori tout oppose. Et pourquoi le mari de Sarah s’est donné la mort après avoir reçu un appel de la jeune Nigérienne… lui annonçant sa venue. Mêlant humour et désespoir, Chris Cleave nous parle ici du dilemme de la compassion, pris entre la tentation de l’égoïsme et celle du sacrifice au nom de la liberté.
Le portrait magnifique de deux femmes et la rencontre de deux continents.

 

 

 

 

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