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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 04:10

 

Bella Italia de Frances Mayes

 

 

 

Si ce roman était une couleur : jaune orangé

 

Si ce roman était une actrice : Merill Streep

 

Si ce roman était un paysage : un champ d'olivier 

 

Si ce roman était un bruit : celui des cigales

 

Si ce roman était un tableau : Les tournesols de Van Gogh

 

Si ce roman était une boisson : un petit vin frais

 

Si ce roman était un cadeau : un chapeau de soleil

 

Si ce roman était un verbe : se ressourcer

 

Si ce roman était un dicton : "Il faut cultiver son jardin".

 

Si ce roman était une odeur : celle de l'huile d'olive vierge

 

Si ce roman était une saison : l'été 

 

Si ce roman était un mot : sérénité

 

 

 

Le mot de l'éditeur :

Professeur de littérature à l'Université de San Francisco, Frances Mayes est tombée amoureuse de la Toscane lors d'un séjour en Italie. Elle partage désormais sa vie entre San Francisco et Cortona, petit village aux fondations étrusques perché sur une colline. Avec Bella Italia, elle poursuit le récit, commencé dans Sous le soleil de Toscane, de sa nouvelle existence, de sa rencontre avec l'art de vivre de la région. Restauration de la maison, jardinage, évocation de paysages, recettes de cuisine, saveurs du Chianti, bonheur d'un espresso, elle nous invite à partager l'émerveillement de chaque journée le temps d'un printemps et d'un été. Description de Palerme, du marché d'Arezzo, réminiscences poétiques, évocation de tableaux, Frances Mayes, d'une écriture simple, subtile et raffinée, rend hommage à l'Italie et à ses habitants tout au long de son envoûtante chronique.

 

 

 

 

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 04:43

 

 

La fille de l'Irlandais de Susan Fletcher

 

 

 

Si ce roman était une saison : l'été

 

Si ce roman était un paysage : un champ de coquelicot

 

Si ce roman était un verbe : initier

 

Si ce roman était un vilain défaut : la médisance

 

Si ce roman était une couleur : orange

 

Si ce roman était un cadeau : une jolie petite boîte à secret 

 

Si ce roman était un bruit : le bourdonnement des abeilles à l'heure de la sieste

 

Si ce roman était une odeur : celle du bois brulé

 

Si ce roman était un mot : innocence

 

Si ce roman était un végétal : un brin de blé

 

Si ce roman était un super pouvoir : celui de rendre les gens meilleurs

 

Si ce roman était une pièce de la maison : la grange

 

 

 

Le mot de l'éditeur :

Eve Green, huit ans, de père inconnu, sa mère subitement morte, se trouve renvoyée chez ses grands-parents dans un petit village du beau et sauvage pays de Galles. Un univers dur, où les mesquineries et le mépris jalonnent sa vie d'écolière. Un jour, la plus jolie fille de la classe disparaît, et le microcosme villageois se met en ébullition : enquête, soupçons, mensonges, faux témoignages, vengeance, culpabilité - à huit ans, c'est une drôle d'éducation à la vie qui lui tombe dessus. Seuls deux amis réussissent à gagner sa confiance, jusqu'au jour où l'un d'eux disparaît à son tour... Vingt ans plus tard, enceinte de son premier enfant, Eve remet en place, dans la sérénité et dans l'amour, le puzzle de sa vie ; et il en surgit ce magnifique conte d'innocence perdue, de paix et de bonheur retrouvés, de mystères résolus. Ce livre, couronné par les deux prix littéraires les plus prestigieux attribués aux premiers romans en Grande-Bretagne (le Whitbread et le Betty Trask Award), s'est déjà vendu à 200 000 exemplaires en Angleterre

 

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 04:44

 

Chagrin d'école de Daniel Pennac

 

 

 

 

Si ce roman était une actrice : Sylvie Testud 

 

Si ce roman était un cadeau : une longue-vue

Si ce roman était une odeur : celle du papier buvard

Si ce roman était une pièce de la maison : la véranda

Si ce roman était un film : Entre les murs

Si ce roman était un verbe : comprendre

Si ce roman était un vilain défaut : se sous-estimer

Si ce roman était un bruit : une discussion animée dans une classe

Si ce roman était une chanson : « Mais qui a eu cette idée folle… »

Si ce roman était un dessert : une crêpe au citron

Si ce roman était un vœu : ne jamais laisser tomber

Si ce roman était un mot : professeur

 

 

Le mot de l'éditeur :

« Donc, j’étais un mauvais élève. Chaque soir de mon enfance, je rentrais à la maison poursuivi par l’école. Mes carnets disaient la réprobation de mes maîtres. Quand je n’étais pas le dernier de ma classe, c’est que j’en étais l’avant-dernier. (Champagne !) Fermé à l’arithmétique d’abord, aux mathématiques ensuite, profondément dysorthographique, rétif à la mémorisation des dates et à la localisation des lieux géographiques, inapte à l’apprentissage des langues étrangères, réputé paresseux (leçons non apprises, travail non fait), je rapportais à la maison des résultats pitoyables que ne rachetaient ni la musique, ni le sport, ni d’ailleurs aucune activité parascolaire. » Dans la lignée de Comme un roman, Chagrin d’école est donc un livre qui concerne l’école. Non pas l’école qui change dans la société qui change, mais, « au cœur de cet incessant bouleversement, sur ce qui ne change pas, justement, sur une permanence dont je n’entends jamais parler : la douleur partagée du cancre, des parents et des professeurs, l’interaction de ces chagrins d’école ». Daniel Pennac entremêle ainsi souvenirs autobiographiques et réflexions sur la pédagogie et les dysfonctionnements de l’institution scolaire, sur la douleur d’être cancre et la soif d’apprendre, sur le sentiment d’exclusion et l’amour de l’enseignement. Entre humour et tendresse, analyse critique et formules allant droit au but, il offre ici une brillante et savoureuse leçon d’intelligence. Ce Chagrin d’école s’impose déjà comme un livre indispensable.

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 04:27

 

Suzanne la pleureuse de Alona Kimhi

   

 

 

 

Si ce roman était un cadeau : une vieille photo retrouvée

 

Si ce roman était une saison : l'été

 

Si ce roman était un paysage : un centre ville à l'aube

 

Si ce roman était un bruit : une ritournelle en boucle murmurée

 

Si ce roman était un adjectif : désemparée

 

Si ce roman était une pièce de la maison : le salon

 

Si ce roman était un réalisateur : Woody Allen

 

Si ce roman était un verbe : suffoquer

 

Si ce roman était un vêtement : une robe de chambre

 

Si ce roman était une boisson : un verre de lait

 

Si ce roman était une odeur : l'odeur familière de son foyer

 

Si ce roman était un mot : péripétie

 

 

 

Le mot de l'éditeur :

Suzanne Rabin a la trentaine, vit encore chez sa mère Ada dans la banlieue de Tel-Aviv. Depuis la mort de son père, elle pleure, incapable de quitter sa mère et de prendre sa vie en main. Jusqu'au jour où débarque Naor, le lointain cousin d'Amérique, beau et mystérieux. D'abord dérangée par sa présence, Suzanne en tombe forcément amoureuse, l'accompagne partout, se laisse convaincre par lui de cultiver sa seule passion, le dessin.

Mais le séduisant Naor se révèle un imposteur, criblé de dettes de jeu, qui a volé ses propres parents…

Malgré un sujet plutôt grave, le roman est constamment drôle. Qu'il s'agisse des crises de larmes de Suzanne, de ses angoisses les plus ridicules ou de son dépucelage peu romantique sur un capot de voiture, tout est dit avec un humour grinçant et tendre à la fois, qui fait apparaître les personnages dans toute leur humanité.

 

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 04:29

 

Raison et sentiments de Jane Austen

 

 

 

 

  • Si ce roman était une saison : le printemps

  •  

  • Si ce roman était un cadeau : un chandelier

  •  

  • Si ce roman était une couleur : le vert

  •  

  • Si ce roman était une pièce de la maison : un petit salon

  •  

  • Si ce roman était un vilain défaut : le mensonge

  •  

  • Si ce roman était un verbe : désillusionner

  •  

  • Si ce roman était un arbre : un cèdre

  •  

  • Si ce roman était un moyen de communication : des échanges épistolaires

  •  

  • Si ce roman était un peintre : Rembrandt

  •  

  • Si ce roman était un style de musique : du baroque

  •  

  • Si ce roman était un adjectif : aimé

  •  

  • Si ce roman était un autre auteur : Tolstoï

 

 

Le mot de l'éditeur :

Raison et sentiments sont joués par deux soeurs, Elinor et Marianne. Elinor incarne la raison conforme aux usages du monde, tandis que l'intrépide Marianne parie sur le sentiment. Mais à l'une et l'autre de ces jeunes filles en fleurs manque l'atout indiscutable, la clé de toute réussite en ce monde : l'argent. Il leur faut donc chercher mari

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 04:41

 

 

Affinités de Sarah Waters

 

 

 

Si ce roman était une couleur : gris argenté

 

Si ce roman était un réalisateur : Roman Polanski

 

Si ce roman était un objet : un pendule

 

Si ce roman était une fleur : une rose noire

 

Si ce roman était une boisson : un élixir

 

Si ce roman était un paysage : des collines anglaises enneigées

 

Si ce roman était une saison : l'hiver

 

Si ce roman était un super pouvoir : communiquer avec l'au-delà

 

Si ce roman était une qualité : l'innocence

 

Si ce roman était un verbe : manipuler

 

Si ce roman était un vêtement : une cape

 

Si ce roman était une actrice : Kate Winslet

 

 

 

 

Le mot de l'éditeur :

1874. Prison pour femmes de Millbank. « Jane Hoy, mademoiselle : infanticide. Méchante comme une teigne. Deborah Griffths : voleuse à la tire. Elle a craché à la figure de l’aumônier, celle-là. » La surveillante égrène les noms des détenues à Margaret Prior, nouvelle et jeune recrue dans le rôle de dame patronesse. Un choc pour une demoiselle habituée au confort et à l’hypocrisie ouatés des salons de la haute société victorienne. La beauté singulière d’une des détenues attire l’attention de Margaret. Selina Dawes, qui n’est autre qu’une medium. Matricule des anges ou des démons ? Mystère. Nimbé d’une belle brume crépusculaire, le roman de la talentueuse Sarah Waters oscille entre récit fantomatique et thriller historique, passions et apparitions

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 04:57

 

 

Tendre est la nuit de Francis Scott Fitzgerald

 

 

Si ce roman était un paysage : une plage sur la Côte d'Azur

 

Si ce roman était un des 5 sens  : l'odorat

 

Si ce roman était un objet : le bâton du chef d'orchestre

 

Si ce roman était un cadeau : un vase Ming, attention ne le faites pas tomber 

 

Si ce roman était un verbe : s'échouer

 

Si ce roman était une qualité : le charisme

 

Si ce roman était un adjectif : glamour

 

Si ce roman était une saison : l'automne

 

Si ce roman était un bruit : les verres de champagne qui s'entrechoquent et les vagues de la marée montante

 

Si ce roman était une danse : le charleston

 

Si ce roman était un tissu : le satin

 

Si ce roman était une oeuvre musicale : Gustave Mahler Symphonie 5. Adagietto.

 

 

 

Le mot de l'éditeur :

Tendre est la nuit est l'histoire, largement autobiographique, de la décomposition d'un être fait pour être aimé, trop romantique pour pouvoir résister à son époque, trop tendre, malgré son apparente désinvolture, pour savoir sagement vieillir. C'est plus particulièrement l'histoire de l'amour de Dick et de Nicole, dont nous faisons connaissance à travers les yeux émerveillés d'une jeune actrice qui ne résiste pas au charme de Dick. Ce couple très uni cache un secret. Nicole a été soignée par Dick, médecin psychiatre. L'amour qu'elle a porté à Dick a fait de leur union une nécessité. Un jour viendra pourtant où ils devront se séparer... Mais le lecteur aura vécu avec eux les plus belles années d'une vie de loisir rendue magique par la richesse, les voyages. C'est un extraordinaire témoignage sur la vie d'entre les deux guerres qui nous est offert, un témoignage qui ne va pas sans une douloureuse nostalgie, un livre ensorcelé. Ce roman domine, avec Gatsby le Magnifique, l'oeuvre de Francis Scott Fitzgerald, l'émouvant représentant de la fameuse « génération perdue ».

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 04:57

 

Nagasaki d'Eric Faye

 

 

Si ce roman était un bruit : un ventilateur en marche

 

Si ce roman était un végétal : un roseau

 

Si ce roman était une qualité : l'empathie

 

Si ce roman était un mot : solitude

 

Si ce roman était un paysage : un couché de soleil sur les dunes

 

Si ce roman était un plat : une soupe chinoise

 

Si ce roman était une pièce de la maison : la chambre

 

Si ce roman était une saison : l'hiver

 

Si ce roman était une odeur : celle des roses

 

Si ce roman était une couleur : blanc satinée

 

Si ce roman était un super pouvoir : être invisible

 

Si ce roman était un verbe : se cacher

 

 

 

Le mot de l'éditeur :

« Clandestine depuis un an. Il s’étonnait de voir des aliments disparaître de sa cuisine : un quinquagénaire célibataire des quartiers sud a installé une caméra et constaté qu’une inconnue déambulait chez lui en son absence. »

Un simple fait divers dans un quotidien du matin à Nagasaki.
Tout commence par des disparitions, en effet, des déplacements d’objets.
Shimura-san vit seul dans une maison silencieuse qui fait face aux chantiers navals de Nagasaki. C’est un homme ordinaire, qui rejoint chaque matin la station météorologique de la ville en maudissant le chant des cigales, déjeune seul et rentre tôt dans une retraite qui n’a pas d’odeur, sauf celle de l’ordre et de la mesure.
Depuis quelque temps déjà, il répertorie scrupuleusement les niveaux et les quantités de nourriture stockée dans chaque placard de sa cuisine. Dans ce monde contre lequel l’imprévu ne pouvait rien, un bouleversement s’est produit.
Devant l’écran de son ordinateur et grâce à sa caméra, Shimura-san finit par apercevoir l’intruse. Il y a bien quelqu’un chez lui. Il a vu son profil. Il l’observe. Il attend d’être sûr. Est-ce une hallucination, un fantôme de ses échecs sentimentaux passés, une amante amère et revancharde ? Il finit par appeler la police. L’invitée est embarquée et mise en cellule.
On apprendra par les agents en charge de l’enquête et lors du jugement que cette femme à peine plus âgée que son hôte avait trouvé refuge chez lui au cours de son errance. Il partait sans fermer à clé, seule concession à sa maîtrise. On lira qu’elle aimait sentir sur sa peau le rai de lumière qui traversait la pièce l’après-midi et l’odeur des draps propres dans l’armoire qui lui servait de chambre. Tel un animal, cette femme sans passé sentait la menace, détectait le bruit des pas et bondissait se cacher, à l’abri du danger. Elle ne voulait rien de plus qu’être là, sans déranger. Elle aussi était seule.
On apprendra bien d’autres choses encore ; sur la mémoire des lieux et la mémoire tout court, dans une lettre finale que la « clandestine » adressera au maître des lieux, désertés.

 

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 04:11

 

 

Lemmer l'invisible de Deon Meyer

  

9782757816349

 

 

Si ce roman était une odeur : odeur de la poussiere

 

Si ce roman était un paysage : le bush

 

Si ce roman était une musique : la musique classique

 

Si ce roman était un verbe : survivre
 

Si ce roman était un vêtement : le chapeau

 

Si ce roman était une pièce de la maison : la chambre

 

Si ce roman était un objet : un fusil

 

Si ce roman était une couleur : jaune

 

Si ce roman était un adjectif : la force

 

Si ce roman était un vilain défaut : l’appât du gain
 

Si ce roman était un réalisateur : Stanley Kubrick

 

   

 

Le mot de l'éditeur :

 

 • Lemmer est free-lance pour une agence de gardes du corps qui propose deux types de prestations, les « gorilles » et les « invisibles ». Ancien détenu condamné pour meurtre, il tente de refaire sa vie dans un village reculé. Le matin de Noël, un appel de l’agence l’informe qu'Emma Le Roux, une consultante de Cape Town, désire louer ses services.

 

 

 

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 04:41

 

Dans la dèche à Paris et à Londres de George Orwell

 

.

 

 

Si ce roman était une saison : l'automne

 

Si ce roman était une boisson : un coup de rouge

 

Si ce roman était un paysage : une rue pavée

 

Si ce roman était une chanson : Misère de Coluche

 

Si ce roman était un verbe : se démerder

 

Si ce roman était un acteur : Jean Gabin

 

Si ce roman était une odeur : celle du vin

 

Si ce roman était un vêtement : une casquette

 

Si ce roman était un plat : Un petit salé aux lentilles

 

Si ce roman était un cadeau : un paquet de cigarettes

 

Si ce roman était un dicton : plaie d'argent n'est pas mortelle

 

Si ce roman était une qualité : l'optimisme

 

 

 

Le mot de l'éditeur :

Plus d'un bon esprit, à commencer par Henry Miller, juge que Dans la dèche à Paris et à Londres est, avant même 1984 et Hommage à la Catalogne, le plus grand de tous les livres d'Orwell qui écrivait pour sa part : C'est un récit bien banal et j'espère qu'on lui reconnaîtra à tout le moins les mérites qu'on reconnaît d'ordinaire à un journal de voyages. Je puis encore ajouter ceci : Voilà le monde qui vous attend si vous vous trouvez un jour sans le sou. Ce monde, je veux un jour l'explorer plus complètement. J'aimerais connaître des hommes comme Mario, Paddy ou Bill le mendiant non plus au hasard des rencontres, mais intimement. J'aimerais comprendre ce qui se passe réellement dans l'âme des plongeurs, des trimardeurs et des dormeurs de l'Embankment. Car j'ai conscience d'avoir tout au plus soulevé un coin du voile dont se couvre la misère.

 

 

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