Blog dédié entièrement à la littérature en général et aux romans en particulier. Les 3bouquins est un lieu de rencontre et d'échange pour tous ceux qui partagent ma passion pour les livres !

Les médias en font des tonnes alors malgré les 800 pages grand format, comment aurais-je pû résister à : "Un immense livre à tous points de vue. Dickens avec des flingues, Dostoïevski sous amphétamines, Tolstoï chez les marchands d'art."(TheTimes - Londres).
Alors sachez le, si vous n'avez pas le temps, l'envie ou le courage de lire le gros volume : pas d'inquiètude, vous ne manquerez le chef d'œuvre de l'année, et pas dit non plus que vous vous priviez d'un bon moment de lecture.
Dona Tartt a incontestablement une certaine imagination et elle aime les histoires mais que c'est long !!!
Les personnages sont intéressants et attachants et pourtant l'émotion ne passe pas, l'auteur est très prolixe mais ne touche pas avec ses mots, c'est comme si elle avait besoin d'en écrire des pages et des pages pour faire passer une idée, une image ou une émotion alors que le mot juste, la phrase qui claque ou qui réchauffe devraient suffire.
Je me suis sentie submergée par ces pages qui défilent et n'apportent rien de plus, d'autant que plus on avance dans l'histoire plus on s'aperçoit que cette histoire n'a finalement rien d'exceptionnel ou plutôt qu'elle avait le potentiel pour en être une ... mais l'auteur en a écrit une autre !
L'histoire commence le jour où le jeune Théo accompagne sa mère dans un grand musée New-Yorkais. Alors qu'il se trouve devant une oeuvre inestimable bien que très petite, "Le chardonneret", une bombe explose. Vous en dire davantage nuirait à votre lecture, mais disons que c'est le début d'un long parcours initiatique pour ce jeune garçon.
Alors pourquoi tant de bruits autour de ce roman ? Les critiques littéraires ont-ils vraiment lu les 800 pages ? Je n'ai aucun élément de réponses fiables à vous livrer ... mais enfin ça sent l'opération marketing à plein nez, et c'est bien dommage car avec moins de bruit j'aurais peut-être été plus clémente ! L'inconvénient est qu'à nous promettre une merveille, eh, eh forcément on s'attend à une merveille .
Le mot de l'éditeur :
Theo Decker a treize ans. Il vit les derniers instants de sa vie d’enfant. Survivant miraculeux d’une explosion gigantesque en plein New York, il se retrouve seul dans la ville, orphelin, et se réfugie chez les parents d’un ami pour échapper aux services sociaux. Mais cette situation ne pourra être que temporaire. Désormais Theo va comprendre très jeune, qu’il ne peut compter que sur lui-même. Tout ce qui lui reste de cette journée où il a perdu sa mère, c’est un tableau, une toile de maître minuscule, envoûtante, infiniment précieuse et qu’il n’a pas le droit de posséder. Mais il ne peut plus s’en détacher. Et elle va l’entraîner dans les mondes souterrains et mystérieux de l’art. La maîtrise du suspens et le foisonnement de l’intrigue sont les deux signatures de Donna Tartt. Son écriture coule, précise et magnifique, collée aux pas de son héros, d’un rebondissement à un autre, sans jamais lâcher le lecteur. Ce nouveau grand roman est une nouvelle prouesse, dans une Amérique hantée par ses démons, esclave de ses obsessions et consumée par ses ambitions.
Roman d’initiation à la Dickens, portrait féroce et actuel d’un pays, rythmé comme un thriller et profondément intime, Le Chardonneret condense en dix ans d’écriture et plus de 600 pages, tous les talents et toute l’aura de Donna Tartt.