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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 05:14

 

      

 

 

 

Voici quelques uns des romans que j'ai lu dernièrement sans avoir grand chose à en dire ... enfin deux-trois mots quand même !!!

 

 

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Si quelqu'un l'a lu et l'a aimé, qu'il m'explique !

 

 

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Roman beaucoup trop bavard pour ce qu'il a à dire. L'histoire est très alambiquée et le style plutôt laborieux ,,, bref, tout cela m'a davantage fatiguée qu'intéressée.

 

 


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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 05:26

   

 

 

J'avais promis que je serais au rendez-vous pour son 3ème roman, malgré l'énorme déception à la lecture de La liste de mes envies, j'ai tenu parole !

 

Alors de deux choses l'une soit Grégoire Delacourt a un vrai coeur de midinette soit il cible ses lectrices dans la catégorie "fleur bleue".

 

Et dire que j'ai bien failli faire acheter ce roman à mon amie Laetitia !!! ... Heureusement que son flair a eu raison de mon enthousiasme précoce. C'est vous dire si je partais sans rancoeur ni à priori, j'étais même secrètement convaincue que l'auteur nous réservait une belle surprise à la hauteur de "L'écrivain de la famille".

 

Tout commençait en effet fort bien, une voix-off, façon Jean Pierre Jeunet dans Amélie Poulain, qui n'était pas pour me déplaire, un cadre léger digne d'un conte des temps modernes, une réflexion sans intérêt mais pleine d'humour sur le thème en avoir ou pas ... entendez des gros nénés !!! Bref, un début surprenant et pétillant.

 

L'histoire, pour vous planter le décor, est celle d'un monsieur tout le monde (...ou plus exactement un monsieur personne), le genre à s'affaler en marcel une bière à la main devant les Sopranos et à fantasmer sur les femmes à fortes poitrines, bref une vie sans éclat jusqu'au jour où Scarlett Johansson vient sonner à sa porte ...

 

Oui mais seulement voilà, il ne s'agit pas de détenir un sujet tonitruant, il faut encore avoir des choses à dire et du style pour le faire  !!

Une fois encore, et comme dans  La liste de mes envies, G.Delacourt brosse dans le sens du poil, dégouline de bons sentiments, et s'enlise dans une histoire cousue de fil blanc.

La légereté et l'humour des premières pages laissent la place à l'ennui et à l'agacement, l'auteur nous martèle de références cinématographiques et people des plus insipides, le style est laborieux au possible et l'histoire n'avance pas ...

  

Et dire que j'ai David Vann et Alice Ferney qui m'attendent !!!! 

Alors non, désolée mais on ne fait pas attendre un Vann pour un Delacourt ... y a un moment où il faut dire non !

Je déclare donc forfait sur la guimauve, j'ai besoin et envie de quelque chose de beaucoup plus nourrissant !!

  

Delacourt et moi, c'est fini ... je ne serais pas là pour le 4ème rendez-vous, c'est certain !

 

 

 

Le mot de l'éditeur :

Le 15 septembre 2010, Arthur Dreyfuss, en marcel et caleçon Schtroumpfs, regarde un épisode des Soprano quand on frappe à sa porte.
Face à lui : Scarlett Johansson.
Il a vingt ans, il est garagiste.
Elle en a vingt-six, et elle a quelque chose de cassé.
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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 05:22

C'était notre terre de Mathieu Belezi

 

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Attention lectrice en colère !!!

Eh oui, ce roman aura eu au moins l'art de me mettre en colère ...

 

Entre arnaque et imposture, l'auteur prend une page tragique de l'Histoire Franco-Algérienne pour en faire une saga racoleuse pour une chaîne de grande écoute !!... C'est juste lamentable et très très énervant !

 

Mathieu Belezi fonce tête baissée dans tous les clichés possibles pour nous raconter une histoire qui ne semble pas beaucoup le concerner. Je soupçonnerai même l'auteur de n'avoir jamais mis les pieds sur le sol algérien qu'il décrit si mal ... non, je rectifie, qu'il ne décrit absolument pas.

Il faut bien le dire, cette saga aurait pu avoir lieu durant la décolonisation de l'Indochine, que le roman aurait été le même.

 

C'est un récit sans âme, sans saveur ni odeur dans lequel les colons sont tous des salauds et les colonisés tous des pauvres bougres ... Bref, M.Belezi parle d'une terre qui n'était sûrement pas la sienne et d'une tragédie dont il ne semble pas avoir compris les enjeux .

 

Le style reflète à merveille le propos,  on nous en met plein la vue pour faire illusion et pour combler l'immensité du vide de ce roman.

Un vide si déconcertant que durant tout le roman, l'auteur décline une seule phrase pour en faire des paragraphes et une seule idée pour en faire des chapitres ... ennuyée à mourir, j'ai fini par sauter 100 pages en retombant sur mes pieds comme ci je n'avais absolument rien manqué ... désolant !!!!

Mathieu Belezi a de la technique ... mais rien d'autre !!! Hélas, les petites ficelles littéraires et autres effets de style ne parviennent pas à faire oublier la pauvreté de ce roman tant au niveau littéraire qu'historique.

Le regard porté sur ce conflit et sur les protagonistes qui en ont souffert est fait de fantasmes et d'idées reçues, ceux qui ont approché de près ou de loin la terre d'Algérie et le drame lié à la décolonisation ne s'y reconnaitront pas .

  

 

 

Le mot de l'éditeur :

Le domaine de Montaigne, quelque part dans le Dahra berbère, propriété depuis plus d'un siècle des Saint-André. Tel est le décor de ce roman choral entêtant qui tisse la trame complexe d'une page douloureuse de l'histoire de l'Algérie à travers les voix de six personnages. Tour à tour conquérantes, désespérées, implorantes, le plus souvent discordantes, ces voix s'interpellent et se répondent pour composer le chant funèbre de l'Algérie coloniale, celui des vainqueurs comme des vaincus, unis désormais dans la souffrance d'un déracinement insurmontable. L'écriture libre et singulière de Mathieu Belezi, le souffle et le rythme incantatoire de ce roman en font une oeuvre unique.

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 04:07

J'aurais préféré vivre de Thierry Cohen

 

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J'aurais dû suivre mon instinct !!! ...

Parce qu'avec une couverture pareille, qui peut s'attendre à lire un chef d'oeuvre ?!

Et puis ce nom d'auteur, jamais entendu , même furtivement d'une oreille ... c'est louche ?!

Enfin ces avis "5 étoiles"" par une trentaine de lecteurs sur Amazon ... alors que ce titre m'est totalement inconnu, très étrange !!!

Bref je me suis faitpiéger comme une débutante à lire un roman digne de Guillaume Lévy ou Marc Musso, si vous préférez !!!

 

Une histoire palpitante et intrigante dans l'esprit de Replay, sauf que le style est d'une platitude exaspérante, la narration assommante et la construction sans intérêt ...

Un jeune homme en mal de vivre et en mal d'amour se suicide, puis curieusement se réveille à différentes périodes de sa vie pour constater le fiasco de son existence et le malheur qu'il suscite autour de lui ...

Autant vous dire que l'intrigue n'aura pas suffit à rendre ce roman palpitant, d'autant que la fin du roman nous révèle la motivation suprême de l'auteur : une espèce de prêche moralisateur sur le thème - le suicide est un péché et quiconque offense Dieu sera puni !!!!! ... Désolée Mr Cohen, mais je n'ai pas l'âme d'une brebis égarée !!!

 

Amateur du genre, vous devriez vous régaler ... Quant à moi, je serais plus méfiante la prochaine foi !!

 

 

 

Le mot de l'éditeur :

Le 8 mai 2001, jour de ses vingt ans, Jeremy se suicide. Victoria, la femme qu'il aime, l'a rejeté.
Le 8 mai 2002, il se réveille près de Victoria, folle d'amour pour lui.
Est-il vraiment mort ?
Jeremy devient alors le spectateur d'une vie qui lui échappe. Une vie étrange, dans laquelle sa personnalité est différente, change, évolue, l'inquiète.
Au fil des jours et des réveils, Jeremy va dérouler le fil d'un destin qu'il n'a pas choisi... le sien.

 

 

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 05:09

Mille orphelins de Laurent Gaudé

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Si je vous dis que c'est un Laurent Gaudé qui ne m'a ni séduit ni même charmé ...vous me croyez ?!!

J'ai moi-même eu du mal à y croire ... et je n'en reviens toujours pas !!

Ceux qui nous lisent régulièrement connaissent mon admiration et mon interêt pour l'oeuvre de Laurent Gaudé (pour les autres c'est par ici, par ou encore ici...) et c'était avec enthousiasme et impatience que j'attendais cette pièce jouée au théâtre des Amandiers à Nanterre.

 

Et contre toute attente, ce fut 1h15 d'effroyable ennui et stupéfaction !

C'est que cette pièce n'avait effectivement rien pour me plaire :

Tout d'abord, une pièce musicale (...pourquoi pas !) mais 1h15 de chorale enfantine du type "Petits chanteurs à la croix de bois" ... au bout de 10mn, moi je cris "STOP !!!"

Ensuite, amoureuse des beaux décors, des costumes somptueux et des mises en scène bien léchées ... c'est sûre que je ne pouvais pas y trouver mon compte, je crois que le summum fut le solo du joueur de guitare électrique sapé comme un plouc devant l'échafaudage qui tenait lieu d'unique décor !!!

Enfin, des images projetées sur des écrans tout le long de la pièce censées illustrer le propos, procédé très répandu auquel je n'adhère pas du tout surtout quand les images sont des vers répugnants ...

Mais si au moins le texte s'était révélé à la hauteur de mes attentes (...et oserais- je le dire, à la hauteur du talent de Laurent Gaudé !), mais même pas, ce texte répétitif et ennuyeux ne m'a nullement intéressé et encore moins touché.

 

A l'inverse de certains, je ne me suis pas endormie mais il est certain que mon esprit a beaucoup vagabondé en l'espace d'1h15 ...

 

Bien évidemment ce petit incident de parcours n'altère en rien ma ferveur pour le talent de cet auteur ... son dernier roman "Les Oliviers du Négus" sorti aujourd'hui est d'ailleurs déjà sur ma PAL ... on y reviendra sûrement !! 

 

Le mot de l'auteur et du metteur en scène : ICI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 05:12

La consolante de Anna Gavalda

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Règle numéro 1 de tout lecteur qui se respecte : ne jamais se fier à l'opinion générale, et toujours se faire sa propre religion !

...Quitte à être d'accord avec l'opinion générale au final !!!

Eh oui parce que là, on n'a juste envie de lui demander à Mme Gavalda (que l'on aime beaucoup au demeurant !!!) : "Mais qu'est ce qu'il vous a pris ?!!"

 

Commençons par les points positifs du roman :

J'aime beaucoup Anna Gavalda et j'ai retrouvé tout ce que j'affectionne chez elle dans ce roman :

des personnages attachants qui nous ressemblent toujours un peu,

des chemins de vie un peu chaotiques mais toujours parcourus avec une certaine philosophie et bonhomie,

ce regard de l'auteur sur ses congénères, toujours un peu moqueur mais avec beaucoup de tendresse,

des histoires de couple, de fratrie, de famille comme on se délecte à les lire.

 

Seulement voilà, ce roman-ci a des défauts que les autres n'ont pas :

le style "expérimental" qui privilégie des phrases sans sujets ...très très agaçant !!

l'usage abusif des points de suspension ...

une narration qui piétine et manque vraiment de tonicité,

des détails sans aucun intérêt qui alourdissent l'histoire et rendent le roman assez indigeste.

 

Anna Gavalda reconnaît elle même que ce roman n'est pas ce qu'elle a écrit de meilleur ... si en plus on est d'accord !!!

 

Le mot de l'éditeur :

Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d'une femme qu'il a connue quand il était enfant et adolescent. Dès l'annonce de cette nouvelle, il abandonne plans et projets, perd le sommeil et l'appétit, sans comprendre pourquoi. Commence alors un long travail de deuil.

 

 

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 05:50

La cote 400 de Sophie Divry

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Je vous l'annonce d'emblée, ce livre est à classer dans la catégorie "pas indispensable du tout" !!

Voilà, ça c'est dit ...

J'ai déjà eu l'occasion de vous le mentionner, j'aime assez les livres qui nous parlent des livres ... genre le "Le cercle littéraires des épluchures de patate", "la reine des lectrices",  "Le guide des incendiaires des maisons de Nouvelle Angleterre " ...etc.

Mais encore faut-il qu'ils soient intelligents, bien écrits, innovant .

Sophie Divry choisit avec ce roman de nous livrer les pensées d'une bibliothécaire sur son métier ...voilà qui avait toutes les chances de me plaire !

Seulement voilà, le sujet est plutôt original et Sophie Divry écrit plutôt bien ...

Mais alors, quel regard étriqué !!!

Sophie Divry n'a rien trouvé de plus original comme portrait de bibliothécaire que celui de la vieille fille, sans amie, sans amoureux, n'ayant pour seul refuge que ses livres et son triste métier ... 

Son portrait est une succession de clichés et de caricatures, celle sur le non-adhérent à la bibliothèque est assez représentative :

" je vais vous dire qui typiquement n'entre jamais ici : l'homme blanc riche, entre trente cinq et cinquante ans. Pourquoi ? Parce qu'à cet âge il fait parti des barbares dominants. Monsieur ne fréquente pas les infrastructures publiques. Jamais vous ne verrez monsieur dans un bus. Monsieur ne partage rien avec les autres, monsieur possède.[...]. Monsieur a du pouvoir d'achat. Une maison. Deux voitures. Monsieur n'a pas de temps. Il paie un abonnement au club sportif. Pense-t-il jamais,monsieur, à la maison commune ? Non, il se considère comme tout puissant, un self-made-man, un âne."

Whaaaou !!! Ca sent l'aigreur, le préjugé et la jalousie de celle pour qui les fins de mois doivent être compliqués !!!! ....

Je n'ai rien contre les personnages antipathiques, revêches voire carrément abjectes mais alors il faut étoffer et creuser pour lui donner une profondeur et un interêt que cette bibliothécaire n'a pas.

Sophie Divry l'a rend juste in-attachante et inintéressante et c'est bien dommage pour ce personnage comme pour le lecteur !!!

 

Ce roman est très court, et grand bien nous fasse ...car c'est tout de même 60 pages de monologue et quand on sait que la narratrice en question n'est ni passionnante ni drôle, on compte un peu les pages !! 

J'aurais tellement préféré un regard nouveau et plus flatteur sur les bibliothécaires !!!

 

Le mot de l'éditeur :

Une bibliothécaire d'une cinquantaine d'années, après vingt-cinq années à faire ce métier, et en bonne partie dans la cave d'une bibliothèque de province, à ranger des livres sagement alignés dans leur rayon respectif, et qui trouve ce métier terrifiant à maîtriser cette vertigineuse production humaine, fruit de deux milles ans de civilisation. Elle qui ne s'accorde d'autre fantaisie que d'installer une plante verte pour rendre les lieux plus agréables, mais qui pulvérise dans l'explosion de son monologuethéâtral l'ordre et « la toute puissance de la rationalité », incarnée par le système de classification de Dewey. Dans son sous-sol, on lui balance tout ce qui ne peut être classé : les numismates, les médailles militaires, la généalogie, la psychanalyse, l'occultisme… Et La cote 400 est vacante depuis qu'on a mis les religions avec l'histoire et ça lui donne le vertige d'imaginer quel domaine du savoir prendra cette place.

 

 

 

 

 

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 06:26

 

Quand le vent souffle du nord de Daniel Glattauer

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Aie, aie, aie !!!!

Mais qu'est ce que vous trouvez à ce livre ?!!

 

Des articles élogieux sur la blogosphère, noté cinq étoiles par plus de vingt lecteurs sur Amazon, même le type qui me l'a vendu à la brocante m'a glissé "ah, c'est très bien ça !!" ...et il ne m'en a pas dit autant du dernier Philip Roth que je lui ai pris avec !!!!

 

Alors, oui peut être qu'à trop attendre d'un livre ... on en est souvent déçu !

Mais ça ne peut pas être que ça ...

 

J'avais d'ailleurs tardé à le lire car l'idée du roman me semblait bien légère et elle l'est .

Le roman est donc constitué de mails échangés entre un homme fraîchement séparé et une femme qui se dit mariée et heureuse de l'être, du quiproquo de rencontre un peu lourdingue au jeu du chat et de la souris ... rien ne nous est épargné !!

 

J'ai trouvé ce roman plat, vide et rempli de cliché. Les deux protagonistes ne sont ni intéressants ni attachants, la jeune femme serait même du genre "tête à claque", leur histoire naissante traîne en longueur et n'a ni le romantisme ni la beauté que j'attend d'une histoire d'amour.

Je me suis ennuyée à mourir, il m'est d'ailleurs tombé des mains ... et ce n'est certainement pas le style de l'auteur qui m'a fait continuer ! 

 

 

 

Le mot de l'éditeur :

En voulant résilier un abonnement, Emma Rothner se trompe d’adresse et envoie un mail à un inconnu, un certain Leo Leike. Ce dernier, poliment, lui signale son erreur ; Emma s’excuse, et, peu à peu, un dialogue s’engage entre eux, par mail uniquement. Au fil du temps, leur relation se tisse, s’étoffe, et ces deux inconnus vont se mettre à éprouver l’un pour l’autre une certaine fascination. Alors même qu’ils décident de ne rien révéler de leurs vies respectives, ils cherchent à deviner les secrets de l’autre… De plus en plus attirés et dépendants, Emmi et Leo repoussent néanmoins le moment fatidique de la rencontre. Emmi est mariée, et Leo se remet à grand peine d’un chagrin d’amour. Un jour, pourtant – enfin ! –, ils décident de se donner rendez-vous dans un café bondé de la ville. Mais ils s’imposent une règle : reconnaître l’autre qu’ils n’ont pourtant jamais vu, avec interdiction formelle de lui parler

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 06:32

Bifteck de Martin Provost

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J'aurais dû me méfier !!!... Du titre, de la couverture, de ce rajout vendeur de l'éditeur "à consommer sans modération" !!! ...

 

Et pour tout dire, ma méfiance était bien là quand Boulie m'a proposé cette lecture commune ...je me souviens même lui avoir répondu : "Ca ne m'inspire rien de bon, mais on peut tenter ...".!!!

J'ai donc tenté !!!

Et il faut reconnaître que tout commençait très bien...

Une première partie aux allures de conte qui débute avec légèreté et bonhomie et nous laisse présager un bien sympathique moment de lecture ...

Et puis ça dégénère, ça part en vrille dans la surenchère au codes psychanalytiques des contes et autres fables ...et on n'y comprend plus rien !!

L'écriture, très joviale et imagée, sert à merveille une histoire aussi loufoque qu'absurde.

"Tombèrent alors du ciel, comme des météores, tous les morceaux du boeuf, du mouton, du veau, du cheval, du cochon, côtelettes, épaules, palettes, palerons, colliers, filets, faux-filets, filets mignons, tranches grasses, moins grasses, langues, rognons, ris, foies, cervelles, onglets, entrecôtes, aloyaux et ô merveille, incroyable merveille, parmi toutes les variétés de biftecks existant sur cette terre, la sublime, l'éternelle, l'absolue, la magique araignée, qui avait fait la gloire et la fortune passée de la famille Plomeur, du temps de la guerre de 14, à Quimper."

 

Je ne suis jamais la dernière pour la "déconnade" ...mais là, vraiment, quand même ...ça n'est même pas drôle !!!...en tout cas, moi ça ne m'a pas fait rire, ni même sourire !! 

Heureusement un récit assez court qui m'a permis d'aller jusqu'au bout ...sans quoi il est clair qu'il me serait tombé des mains.

J'ai entendu beaucoup de choses sur ce livre, certains parlaient de sensualité d'autres d'humour ... je suis passée à côté de tout ça !!!

 

Qu'en a pensé Boulie, qui m'a proposé cette lecture commune  ?

 

Le mot de l'éditeur :

Chez Plomeur, à Quimper, on est boucher de père en fils. En pleine Première Guerre mondiale, le tout jeune André se découvre un don pour faire " chanter la chair " - et pas n'importe laquelle : celle des femmes, dont la file s'allonge devant la boucherie... Leurs hommes partis au front, celles-ci comptent sur André pour goûter au plaisir suprême. Hélas, le conflit touche à sa fin et les maris reviennent. Un matin, le boucher trouve sur le pas de sa porte un bébé gazouillant dans un panier en osier. pais un deuxième. un troisième... Du jour au lendemain, le. voilà père de sept enfants., et. poursuivi par un époux jaloux décidé à lui faire la peau. Avec la chair de sa chair. André s'enfuit à Concarneau et affrète un bateau. Direction l'Amérique ! Martin Provost sort des sentiers battus pour nous proposer une fable savoureuse, où il est question de sensualité, de paternité et du rapport, à notre terre nourricière. Il y a du Gargantua et. du Robinson Crusoë dans ce Bifteck exquis et étonnant, à consommer sans modération !

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 06:22

 

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C'est tout de même la 2ème fois en moins d'un mois que j'ai la très désagréable sensation de m'être fait  pigeonner avoir !!!

 

Après l'insipide "Ce que je sais de Vera Candida", c'est au tour de "Rosa Candida" d'être vendu comme LE livre à lire ... Alors oui, je l'ai lu et oui je m'en serais bien passé !!

 

L'auteur nous raconte l'histoire d'un jeune homme qui part du foyer paternel pour cultiver des boutures de roses dans un autre pays. Ce voyage va se révéler initiatique avec en prime la découverte et l'émerveillement de la paternité.

 

Ce roman mise tout sur la candeur et la fraîcheur ... hélas, ça n'a pas fonctionné avec moi, j'ai trouvé le personnage plus cucul la praline que candide et l'histoire, plûtot intéressante, est racontée sans entrain ni enchantement !!

 

L'auteur ne nous permet même pas un semblant d'évasion, et pourtant l'Islande offrait un sacré potentiel ...

   

Bref, je me suis ennuyée et ne comprends pas vraiment cet engouement pour un roman assez plat .

 

 

 

Le mot de l'éditeur :

« J’essaie de déduire de l’expression et de la mimique des gens vêtus de vert le degré de mes chances de survie. L’un dit quelque chose à l’autre qui se met à rire aux éclats derrière son masque vert ; ce n’est pas comme si la situation était grave, pas comme si quelqu’un allait mourir. Il n’y a rien de plus minable à mon heure dernière que la gaieté des gens et l’abord insouciant de ceux qui seront encore là quand je serai parti. On ne parle même pas de moi – je comprends au moins cela – mais d’un film que l’un a vu et que l’autre ira voir ce soir. Le champ de coquelicots, justement, je connais le film. Il s’agit d’un home qui a été durement repoussé et qui enlève la femme qui l’a dédaigné et ils braquent une banque ensemble. Le film a obtenu récemment le prix spécial à un festival de cinéma. » Quand Arnljótur quitte son Islande natale pour le continent et la plus célèbre roseraie du monde, il laisse derrière lui son frère jumeau autiste, son octogénaire de père et la tombe de sa mère, décédée dans un accident de voiture. Il emporte la passion qu’il partageait avec cette dernière, le jardinage, sa philosophie et la culture d’une variété de rose à huit pétales apparentée à Rosa candida. Y a-t-til un avenir dans les roses pour un jeune homme d’aujourd’hui ? Si Rosa candida ferraille contre la banalité du quotidien, c’est sans l’ombre d’une amertume, d’une méchanceté, d’une rancœur. Ici tout est liberté, art de vivre. Audur Ava Olafsdóttir est une sacrée découverte. À suivre à la trace

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